Les r�cits du Camping de la Merde (1->6) (Par Phanere) (pedo, extreme scato)
title: Les recits du Camping de la Merde
part: 1->6
author: Phanere
keywords: scat, ped
language: Francais
age_fille: 04 ans
age_garcon: 07 ans
first_published: / /2004
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Toute ressemblance avec une personne vivante ou morte ne serait que coincidence.
From: Phanere <phanere1@yahoo.fr>
Date: Tue Aug 17, 2004 12:50 pm
Subject: De Pedscat
Salut !
Voici une histoire tr�s particuli�re, anomalies g�nitales, scato, p�do.
Les r�cits du Camping de la Merde
Chapitre 1
MAMAN VELUE
Linda de Zouza est Portugaise.
Elle habite l'appartement 8, escalier M, de
l'H.L.M. de la Merde. Elle passe ses vacances au
Camping de la Merde. Elle est belle et sale. Sale et
velue. Poilue comme une ourse. Crade, cradoque,
cradingue. Obs�d�e par le sexe et la scatologie. Elle a
mang�, hier au soir, des quantit�s d�raisonnables de
brandade de morue, plat dont elle raffole et qui lui
donne les plus intenses plaisirs intestinaux, c'est-�-dire
sexuels. Elle se t�te l'abdomen. Elle a le ventre gonfl�
d'une d�licieuse mati�re f�cale issue de poisson et
d'ail, donc horriblement parfum�e et excitante. Elle
n'arr�te pas de p�ter. De longues vesses sonores, d'une
puanteur affreuse, qui promettent une excitante
quantit� d'excr�ments.
La femelle se caresse. Elle a envie de chier, l�,
tout de suite. Elle doit faire ressortir et b�er son gros
anus. Pousser. Se r�pandre. Caquer. Elle veut jouir
avec ses excr�ments. Elle bande. Elle mouille : or, pour
elle, comme on le verra, ces verbes prennent leur
pleine signification.
Elle d�cide d'aller � la plage en compagnie de sa
fille, Luisa, mignonne enfant, encore presque b�b�,
�g�e d'� peine quatre ans, qui dort pour l'instant, toute
nue devant la tente, les cuisses grandes ouvertes, en
exposant � tous ceux qui passent son �tonnant corps
d'enfant � la peau douce et tr�s duveteuse, et ses
organes g�nitaux � la conformation bizarre.
La gamine ressemble � sa m�re. Comme la
plupart des Portugaises, Linda de Zouza et sa fillette
sont atteintes d'un s�v�re hirsutisme cong�nital,
entretenu par des pratiques sexuelles perverses et
d�licieuses, telles que les bains de sperme et d'urine, et
le badigeonnage r�gulier de la peau avec des onctions
de pisse et d'excr�ments.
Linda de Zouza, la m�re indigne, est plus que
poilue : velue comme une guenon. Elle est fi�re de cet
exc�s de laine sur sa peau brune. Elle jouit de son
obsc�nit�. Elle est de taille moyenne, la figure jolie,
l'oeil noir et ironique, le nez long (signe de clitoris
hypertrophi�) et la bouche large (signe de tr�s vaste
vulve). Elle est dot�e de cuisses et d'un cul muscl�s. Sa
poitrine est plate, mais avec deux su�oirs �normes. Elle
a les cheveux aile-de-corbeau, coiff�s en chignon. Ses
sourcils �pais, touffus, lui font une barre ininterrompue
sur le front. Jointifs au-dessus du nez, h�riss�s, jamais
taill�s, ils rejoignent la chevelure sur les tempes et
descendent vers les joues, elles-m�mes orn�es d'une
mousse �paisse. La moustache f�minine est form�e,
longue, noire, excitante. Le menton s'enorgueillit
d'une douce barbe femelle qui continue sur le cou et,
de l�, vers le haut de la poitrine et le sternum, o� les
poils bouclent puis se pressent en direction des ar�oles
aux pointes hypertrophi�es.
Linda de Zouza sait qu'elle est bandante. Elle
l�che trois pets infects, au bruit de trombone et qui
semblent ne plus finir. Elle regarde, devant la tente, sa
gamine nue, qui se p�trit la vulvette en g�missant dans
son sommeil. " Putain qu'elle va �tre velue, cette jolie
petite gosse ! pense la m�re, qui d�taille les gambettes,
le cul fendu et le ventre h�riss� de longs duvets noirs
de la fillette. Pour le moment, ce n'est encore que du
duvet, mais avant de f�ter ses dix ans, elle sera
couverte de poils ! J'ai �t� comme �a... "
Linda de Zouza sait qu'elle va faire des salet�s.
Elle ne peut pas s'en emp�cher. Elle va en commettre
avec sa fille ch�rie et les amateurs d'anomalies
sexuelles qu'elle trouvera parmi les tentes et sur la
plage. Elle a rep�r�, ce matin, un m�le au membre viril
gigantesque, accompagn� de son petit gar�on mont�
comme un �non. Elle veut les s�duire. Elle n'aura pas
de peine. Elle sait qu'ils sont bizarres, sales et pervers.
L'homme �tait dans un monstrueux �tat d'�rection, au
supermarch� du camping, o� il faisait ses courses, nu
parmi les hommes, les femmes et les enfants
d�shabill�s. Sa queue colossale lui montait au sternum.
Son gamin se masturbait devant une pile de Chocos
BN, tandis qu'une vieille femelle velue de gris, le
corps constell� de taches de sperme et dot�e d'un large
cul garni de poils et collant de merde, se tripotait les
escalopes sexuelles en pignolant son gros clitoris.
Linda de Zouza songe � ces sc�nes. Elle mouille
comme une guenon en chaleur.
Elle vit nue, comme tout le monde, au Camping
de le Merde, o� chacun appr�cie la noirceur bestiale de
sa fourrure naturelle. Son corps entier est hirsute. Ses
avant-bras exhibent des poils de huit � dix centim�tres
de longueur, serr�s, onduleux comme un peuple
d'algues noires. Ses �paules moussent d'un duvet noir
boucl�, lequel couvre ses omoplates, puis s'�paissit en
�chine t�n�breuse qui s'�tale et s'amplifie au milieu du
dos, et devient toison ininterrompue de la taille au cul,
aux cuisses, aux mollets et aux orteils. Ses aisselles,
que la vicieuse adore montrer � tout le monde (tous les
sexes, tous les �ges), en levant les bras dans la position
des femelles offertes, semblent des copies de sa
chevelure : les for�ts noires y vont presque du coude au
milieu du flanc, avec un incroyable nid de broussaille
sauvage, ondul�e, longue de vingt centim�tres,
d�goulinante de sueur, odorante et confuse.
Linda de Zouza regarde son abdomen, son cul et
ses jambes, qu'elle n'�pile plus depuis ses onze ans,
apr�s que son p�re les lui eut ras�s intensivement entre
l'�ge d'un an et ses premi�res r�gles pour (disait-il en
lui faisant t�ter sa pine chevaline), " faire pousser
l'herbe noire sur le ventre de la gamine et autour de sa
petite usine � pisse et � merde ". L'herbe noire a
pouss� comme une jungle. Les cuisses, muscl�es, sont
plus touffues que celles d'un torero espagnol, avec des
surcro�ts de fourrure boucl�e et torsad�e en arri�re et
sur leur face int�rieure, et des volutes incroyables qui
remontent autour de la vulve. Les mollets sont
envelopp�s d'une laine longue, �paisse, drue et fris�e.
Les poils, longs de huit � dix centim�tres au-dessus des
chevilles, moussent en abondance sur les cous-de-pieds
et le dessus des orteils.
Linda de Zouza ne met jamais de culotte, m�me
en ville. Elle ne supporte aucun accessoire. Elle se
regarde. Elle sourit. Sur sa poitrine plate et poilue
comme celle d'un m�le, ses t�tons bandent comme
deux bites de gar�ons. Sur son abdomen, les poils sont
si denses et longs qu'on a l'impression qu'elle porte
une jupe. Elle �carte les cuisses et regarde para�tre,
balan�ant entre les cuisses, ses deux nymphes g�nitales
extraordinaires : deux tranches de viande rouge ; deux
bift�ques �carlates qui suintent ; deux escalopes
sexuelles g�antes qui pendent depuis la vulve, plus bas
que la mi-cuisses, presque jusqu'aux genoux.
Linda de Zouza poss�de un sexe et un corps hors
normes. Elle s'admire et commence � se branler. Tout
l'abdomen, depuis l'entre-seins et l'estomac, jusqu'au
pubis, aux hanches et aux aines, est int�gralement
occup� par une toison d'un noir de jais, d'une �paisseur
et d'une longueur ahurissantes. Les poils bouclent sur
la poitrine plate, autour des longs su�oirs, sur le
sternum et l'estomac, � partir duquel le ventre n'est
plus qu'une jungle. Ils atteignent ou d�passent partout
vingt centim�tres, et plus de trente sur le mont-de-
V�nus et la moiti� sup�rieure des cuisses. Ils forment
une couverture ininterrompue de la taille aux mollets,
passent sur les hanches et les reins, s'organisent en
volutes sur les fesses, qu'ils garnissent comme un
mohair de ch�vre. Ils tapissent les reins et le dos, et
jaillissent de la raie du cul sur plus de vingt-cinq
centim�tres, comme une chevelure de Huron.
On pourrait croire que cette surabondance de
phan�res emp�che de voir le sexe et l'anus. Il n'en est
rien, tant ceux-ci sont hypertrophi�s dans toutes leurs
parties. Les grosses l�vres de la vulve, volumineux
boudins velus, �cartent le haut des cuisses et forment
une excitante gueule g�nitale �carlate et suintante.
Elles laissent passer entre elles les nymphes g�antes, en
escalopes pendantes, d'un rouge violac�, �paisses de
deux centim�tres et longues de trente, festonn�es,
cr�nel�es et implant�es sur toute la largeur de la vulve,
de la fourche � l'anus. Ces pi�ces de chair, tremp�es de
jus femelle, d'urine et de salet�s, entourent un vagin
large et muscl�, bossel�, gluant, avide de tout ce qui
peut y entrer, � l'avant duquel est un orifice urinaire
fendu dans une excroissance de chair rose que
surmonte un clitoris exceptionnel.
Le clitoris de Linda n'accepte qu'un adjectif :
monstrueux. Cette tige � plaisir f�minine m�rite le nom
de " quasi-phallus ". De " clitopine ". De " clitobite ".
Au repos, ce qui lui arrive rarement, elle ressemble �
une grosse saucisse pour la longueur et la teinte rouge
vineux ; elle pend entre les nymphes, en montrant un
gros gland toujours d�calott�. Lorsqu'elle se met �
bander, c'est-�-dire � la moindre pulsion sexuelle, � la
plus furtive caresse, la fl�che amoureuse se dresse
contre la fourrure exub�rante du bas-ventre. Elle gonfle
et durcit de fa�on obsc�ne, telle une pine de m�le en
rut, longue de vingt centim�tres et d'un diam�tre de
cinq. Bien des hommes aimeraient avoir un membre de
ce calibre. Linda de Zouza jouit du sien, avec lequel
elle se pignole, enconne et encule � plaisir. Aussi loin
que remontent ses souvenirs, elle l'a toujours vu f�t�,
soit par elle-m�me (doux d�lice des masturbations
obsessionnelles), soit par un homme (d'abord son papa,
ses tontons, son p�p�, ses fr�res et ses cousins), soit par
une femme (d'abord sa maman, ses taties, sa m�m�, ses
soeurs et ses cousines) ; soit, plaisir supr�me, par une
petite fille ou un petit gar�on.
Elle est p�dophile. Elle adore donner � t�ter sa
pine femelle, sa vulve et son anus aux gamins et aux
gamines. M�me aux b�b�s, qui ont la bouche si
baveuse, si chaude et si douce...
--
Les r�cits du Camping de la Merde
Chapitre 2
SALETES SOUS LA TENTE
Au Camping de la Merde, Linda de Zouza se
sent sale et vicieuse. Elle n'y tient plus. Elle s'est d�j�
masturb�e trois fois ce matin, mais il lui en faut
davantage. A pr�sent, elle d�sire �tre ignoble.
Elle est nue. Elle a besoin d'�tre nue et crade.
Pour jouir. Sans cesse... Elle est incestueuse. Folle des
l�vres d'en haut et d'en bas de sa fillette, la petite
Luisa, si bien �duqu�e au sexe malgr� ses quatre ans, et
� qui elle procure en retour d'intenses plaisirs. La
tendre gamine a h�rit� de la clitopine maternelle. Elle
la masturbe � pleine main, adore qu'on la lui suce, et
pr�f�re � toute autre sensation celle de son clitoris dans
la pisse chaude ou la merde ti�de.
On va voir qu'en fait de perversions, la bichette
de quatre ans est d�j� fort avanc�e.
La m�re vicieuse se regarde. Elle est couverte de
poils noirs. Excitante. Elle laisse tomber de longs filets
de bave gluante sur la fourrure de sa poitrine, afin de
faire gonfler les �normes pointes de ses seins plats.
Elle l�che une s�rie de pets sonores et foireux, dont
plusieurs se terminent en gargouillis gras, qui
projettent dans les poils de sa raie culi�re et de ses
cuisses des limaces de mati�res brunes et puantes.
Linda se palpe l'anus en g�missant. Comme la vulve,
l'organe de la d�f�cation est, chez elle, hors de
proportion. Il compose une sorte de crat�re autrefois
muscl�, d�sormais totalement d�fonc�, qui pend dans
l'entre-fesses, au milieu d'un fouillis de poils coll�s
d'excr�ments. De la taille d'une orange, ce sphincter,
divis� par de profondes fissures, augment� de peaux
pendantes et de festons brun-rouge, pr�sente un orifice
en �toile qui ne se referme plus. Il b�e en permanence
d'au moins cinq centim�tres. Lorsqu'il travaille �
expulser les selles, ou qu'il accueille une queue, un
gode ou un concombre (mieux encore : une main, voire
les deux mains r�unies d'une fillette ou d'un gar�on), il
devient prodigieux. La bouche s'�panouit comme un
�gout, et sourit au monde sur un diam�tre de douze ou
quinze centim�tres, en r�v�lant les profondeurs brun-
rouge, collantes, visqueuses, d'une ampoule rectale
d'un volume rare.
Linda de Zouza s'enfonce quatre doigts dans le
rectum. Elle ajoute le pouce. Elle fait p�n�trer sans
peine la main enti�re dans son intestin. Elle touche et
�value l'�norme paquet mou et ti�de de substances
f�cales qui attend impatiemment de sortir. La merde de
brandade de morue est grasse, puante, excitante. La
main va et vient, et branle l'anus �clat� qui jute une
bave surabondante. Les doigts ressortent coll�s de
mati�res brenneuses, garnis de glaires ignobles, d'une
senteur repoussante, mais qui excitent la femelle et
dressent sa clitobite jusqu'au nombril, dans la jungle
des poils. Linda de Zouza l�che avec d�lectation son
index et son majeur, puis ses autres doigts souill�s. Elle
colle une grosse virgule de merde sur les l�vres corail
et la d�licieuse moustache infantile de sa fillette
endormie.
L'odeur du fumier maternel r�veille la petite
Luisa, qui sourit � l'adulte perverse.
La tendre enfant est merveilleuse � voir. Le vice
incarn� � l'�ge de quatre ans. Un corps fin et d�licat de
gamine, mais frapp� d'hirsutisme pr�coce. Des
cheveux mi-longs, boucl�s, �pais, couleur aile-de-
corbeau. D'�normes sourcils noirs jointifs, des joues
duveteuses et d�j� cette moustache excitante qui ajoute
des ondes de plaisir dans la pine ou la vulve que la
petite bouche vient sucer. L'enfant est nue : elle ne
supporte aucun v�tement. Elle offre aux regards de sa
m�re son anatomie bizarre. Elle a les cuisses et les bras
potel�s, une peau brune et douce de b�b�, un joli ventre
de grosse chieuse, des fesses dodues, profond�ment
fendues. Avec des floraisons sublimes de duvets �pais,
hyperpr�coces, aux aisselles, sur les avant-bras, autour
des pointes �rectiles des t�tons. De l'estomac aux
mollets, la face ventrale de la gamine est un mohair
d�licieux : une folie de phan�res �pais, boucl�s,
divinement bestiaux. Bandants...
La petite Luisa est d�j� laineuse comme une
oursonne, avec des surcro�ts de longs duvets enfantins
aux aines, aux reins, aux fesses aux cuisses, aux
mollets. Une fillette de l'amour... Elle sait qu'elle
excite tous ceux qui la regardent. Elle n'a jamais vu
personne ne pas se tripoter la vulve ou la bite en
l'apercevant.
Elle est, � pr�sent, tout � fait r�veill�e. Elle sourit
� sa m�re et minaude, de sa jolie bouche aux grosses
l�vres rouges. Elle zozote d'une petite voix fl�t�e :
" Bonzour, maman ! Z'ai bien dormi. Z'ai r�v� qu'un
grand m'sieur sale me mettait sa grosse saucisse dans
le trou � caca... Z'ai coul� partout sur mon lit...
Hmmm !... C'�tait tout bon dans mon ventre... Z'ai
beaucoup zoui, comme tu dis touzours... Maintenant,
z'ai une grosse envie de faire des co�onneries. Z'en ai
plein le ventre, �a me fait gonfler la z�zette et le trou �
crotte. Regarde, maman ch�rie, comme il est devenu
dur, mon gros bout ! "
La fillette montre en le masturbant � pleine main
son clitoris rouge, d�calott�, long et raide d'excitation,
comme une pine d'adolescent qui regarde d�f�quer sa
m�m� pleine de poils, puis se couvre de la merde de la
vieille en riant comme un fou.
Linda de Zouza est une m�re exemplaire. Elle
s'inqui�te du bien-�tre de sa gamine. Elle vient � elle,
la prend dans ses bras, la soul�ve, la serre contre son
corps hirsute, contre les for�ts de poils de ses seins et
de son abdomen. Elle lui caresse les cheveux et les
joues, lui fait un gros mimi mouill� sur la bouche, que
la petite lui rend d'enthousiasme en enfilant la langue
et en salivant d'abondance.
La m�re embrasse tour � tour les gros mamelons
de la gosse, qui durcissent et gonflent. Elle frotte sa
figure sur le ventre enfantin garni de duvet noir. Elle
ouvre au maximum le compas des petites jambes. Le
parfum de cyprine, d'urine et de caca lui envahit le nez
et la cervelle. Elle admire, dans le fouillis de la laine
enfantine toute gluante, la vulve hypertrophi�e, qui a
d�j� tant joui, tant pris de langues, de clitoris et de
bites. Elle songe que sa petite n'est �g�e que de quatre
ans. D�licieuse honte... Elle adore que son enfant soit
si bien �duqu�e. Elle l�che en grognant les poils
duveteux pr�coces du pubis et du petit cul qui se
tr�mousse. La gamine est graiss�e de sperme, de pisse
et de merde depuis le jour de la naissance...
La petite fille rit et g�mit de plaisir, tortille le
bas-ventre et le cul sous les baisers maternels. Elle
poss�de, comme sa g�nitrice, une vulve hypertrophi�e.
On lui voit un mont-de-V�nus large et bien fendu, d'o�
pendent deux escalopes sexuelles rouges, frang�es et
cr�nel�es, qui atteignent la mi-cuisses parce que
soumises aux �tirements et � la masturbation dix fois
par jour. Vers l'avant du sexe, jaillit le fameux clitoris
familial. Cette clitobite est en forme de virgule de cinq
centim�tres de longueur lorsqu'elle est au repos � �tat
exceptionnel. La plupart du temps, elle bande et palpite
contre le duvet du petit ventre, telle une queue de
gar�on de douze ans : un joli membre femelle de dix
centim�tres sur trois, avec un gland d�calott�, conique
et tronqu� au sommet comme celui d'un chien.
Linda de Zouza embrasse � pleine bouche la
vulve de sa gamine qui g�mit de bonheur. La clitopine
est raide : maman l'embouche et la t�te goul�ment. Il
n'existe pas de meilleure sucette qu'un clitoris de
fillette ou un zizi de gar�onnet : tous les p�dophiles
vous le diront ! Maman saisit entre ses l�vres les l�vres
sexuelles d�gouttantes de jus. Elle les �tire, les mord,
les fait baver. Elle enfonce sa langue dans le vaginet,
au d�but duquel l'hymen n'est plus qu'un lointain
souvenir. Le jour de la naissance, la m�re a d�pucel� au
doigt son nouveau-n�, que le p�re a sexuellement
d�flor�e avec son gros membre � l'�ge d'un mois ;
avant de l'initier par le cul deux mois plus tard. Maman
passe � l'entrefesse, qu'elle �carte et contemple en
bavant de plaisir. Les poils duveteux de la raie pu�rile
laissent voir, dans leur fouillis placard� de sperme, de
crottes et de s�cr�tions vaginales, un anus dilat�, en
forme de bouche �tonn�e, rouge et brun, sensible,
fissur� et d�finitivement �largi.
" C'est bon ! C'est bon !... Ze vais zouir !... ",
grogne la petite Luisa.
Linda de Zouza langote avec d'autant plus de
passion le trou sale de sa fille.
" Maman, ze dois faire un gros caca ! " g�mit la
gamine que cette langue au cul rend folle.
" Oh ! oui, ch�rie..., mouine la femelle adulte :
maman a faim. Fais vite ton gros caca dans ma
bouche... Ensuite, on ira dans le camping chercher le
m'sieur qui a une pine de cheval, tu te souviens, au
supermarch� ? Il a jut� si fort qu'il y en avait une
grande flaque par terre, et que la vieille dame a tout
l�ch� en se branlant. Hmmm !... Le m'sieur et son
petit gar�on... Ils ont une bite �norme, tous les deux, et
ils sont sales. Le m'sieur m'a mis ses doigts dans le
trou du cul � la caisse. On a rendez-vous... Hein, ma
gosse, que tu aimes les grosses pines, la pisse et la
merde ?
- Oh ! maman, bien s�r que z'aime les gros
ma�ins rouzes des m'sieurs qui pissent et qui zutent.
Z'aime les culs qui proutent et les cacas qui puent...
- Tu es adorable, dit la m�re : � quatre ans, tu as
appris l'essentiel du vocabulaire qui suffit � une jeune
fille pour r�ussir dans la vie. "
La m�re est impatiente. " Chie-moi une saucisse,
mon amour, demande-t-elle : il faut que je mange de la
merde, je bande trop fort. Apr�s, on partira � la plage.
- Moi aussi, demande la gamine, z'aurai une
belle saucisse � manzer ? C'est meilleur que les glaces
au �ocolat...
- Mais oui, mon coeur : tu en auras une. Une
�norme !... Et m�me plusieurs, parce que, moi aussi,
j'ai envie de caquer... Quand maman chie, son gros
boyau en fait des tas... "
La petite fille se concentre, le clitoris rouge,
luisant, dress� jusqu'au nombril contre son duvet
pubien pr�coce. Elle �carte � deux mains les escalopes
sexuelles qui couvrent plus de la moiti� de ses cuisses
de grenouille bizarre. Elle masturbe sa grosse vulve
d'enfant vicieuse, exhale un g�missement de plaisir et
pousse, pousse, de toutes ses forces. La pisse jaillit la
premi�re, large et chaude, dans la bouche ouverte de la
maman urophile, scatophile et p�dophile, dont la figure
est �clabouss�e, mais qui tente de n'en rien perdre et
d�glutit, d�glutit, en pignolant sa clitobite comme un
homme.
Lorsque la gosse a vid� sa vessie dans la gorge et
l'estomac de la femelle adulte, elle se met � p�ter.
L'odeur est affreusement �rotique. L'anus se d�ploie et
se retrousse au-dehors, rouge, d�chir�, ourl�, comme
un crat�re rouge violac�. La t�te triomphale d'un gros
�tron jaune et brun dilate l'orifice fissur�, dans la
broussaille laineuse de l'entre-fesses infantile. La
merde est cylindrique, mais irr�guli�re, avec des
morceaux mal dig�r�s, des filaments ignobles et de
longues tra�n�es de glaires et de vieux sperme. Linda
de Zouza, les yeux fous de d�sir, l�che le cadeau de sa
fille, dont le trou culier expulse avec vigueur sa charge
coprologique. Le rondin se d�veloppe, d'un diam�tre
de cinq centim�tres, et pend de dix, vingt, puis trente
centim�tres, en se balan�ant entre les fesses comme un
battant de cloche.
Lorsqu'il se rompt, le saucisson f�cal tombe
droit dans la gueule avide de la maman, qui feule de
bonheur. Les l�vres de la femelle adulte se ferment sur
l'�tron. Les dents hachent le colombin puant et le
m�chent. La langue extrait avec avidit� le jus brun-
jaune. La salope se masturbe comme une d�mente en
avalant avec d�lice les bouch�es am�res, qui lui
emplissent l'estomac et font couler sa vulve comme
une fontaine. Elle gicle. Elle �jacule la cyprine comme
un m�le crache le sperme.
Linda de Zouza engloutit les excr�ments de sa
fille ch�rie en jouissant comme une Messaline. Elle
devient folle. Elle se couvre la figure, les nichons, les
escalopes sexuelles, la clitobite de mati�res f�cales
ignobles. La gamine se pignole, elle aussi, en chiant,
les yeux ferm�s de plaisir. Elle caque, caque, caque...
Son clitoris bande et s'arque de plaisir dans sa petite
main vicieuse. Elle crie que c'est bon. Elle finit de
d�f�quer dans la bouche maternelle en g�missant de
bonheur sexuel et anal. Elle jute, par le vagin, de
longues gicl�es glaireuses. Elle jouit par le trou du cul
en p�tant comme un trombone.
" Putain, c'est bon ! " conclut Linda de Zouza,
dans un grand sourire, les joues, les l�vres, les dents
emp�t�es de r�sidus de digestion, et le corps macul� de
merde. La maman combl�e rote bruyamment ; tant il
est vrai que les repas de gourmets se concluent de la
sorte, par n�cessit� organique autant que par politesse
envers la personne qui invite.
--
Les r�cits du Camping de la Merde
Chapitre 3
LA PLAGE AUX ROMANTIQUES
Linda de Zouza soupire de plaisir. Elle regarde
son corps velu, enduit de merde, de plaques puantes, de
longues virgules brunes. La femelle est heureuse. Elle
aime �tre sale et bandante... Elle caresse, froisse,
h�risse les �pais poils noirs de ses jambes, de ses seins
et de ses aisselles avec ses mains brenneuses. Son
clitoris n'est pas rassasi� : l'organe bande comme un
phallus au-dessus des l�vres g�nitales qu'il soul�ve
comme deux drapeaux rouges. Linda de Zouza �tire et
fait ballotter ses �normes escalopes sexuelles gorg�es
de sang, d�goulinantes de jus vaginal et d'urine, qui lui
pendent plus bas que la mi-cuisses, presque aux
genoux. Elle est superbe. Elle l�che le cul et le sexe de
sa fillette Luisa, �g�e de quatre ans, qui l'embrasse �
pleine bouche et recueille entre ses dents et sur sa
langue de gros fragments de merde amollie par la
salive maternelle.
" J'ai encore envie d'�tre salope ! lance Linda.
- Oh ! oui, oui, maman, dit la petite Luisa : moi
aussi, ze veux faire des grosses co�onneries...
- Brave enfant ! " conclut la g�nitrice ignoble, en
enfilant trois doigts dans le trou du cul de la gamine,
qui grogne de plaisir.
La m�re et la fille, nues, velues, pisseuses,
merdeuses et excitantes, se tiennent par la main et
traversent le camping de la plage. Tout le monde les
regarde. Les deux femelles anormales excitent m�les et
femelles. Un vieux monsieur aux cheveux blancs, nu
devant sa tente, d�taille le ventre et le cul d�j� garnis
de longs duvets noirs de la fillette de classe maternelle.
Sa tige sexuelle, longue, fine, sale, d�goulinante de
salive et de restes de r�gles et de merde d'adolescente,
surmonte deux couilles lourdes dans un vieux sac velu
de gris qui pend � mi-cuisses. Le membre g�nital du
senior est tordu � gauche (d�formation n�e de milliers
de masturbations depuis la petite enfance, au minimum
cinq par jour), avec un volumineux gland violac�,
crasseux et turgescent. Le vieux se pignole en r�lant de
plaisir, les cuisses �cart�es. Il flatte et palpe son anus
d�fonc�, aux peaux pendantes, ouvert comme un trou
de chiottes, et qui pousse de gros paquets de mati�res
f�cales sans m�me que l'individu s'en aper�oive. La
main rid�e masturbe � toute vitesse la pine qui devient
luisante, de plus en plus tordue vers la gauche et
incurv�e vers le haut. Le vieux m�le supplie la gamine :
" Pisse-moi dessus, pisse, petite fille !... Fais
plaisir � p�p� !... "
La gosse sourit et vient vers lui. Le vieux se
couche sur le dos. Luisa s'accroupit au-dessus de sa
figure et �carte les cuisses. La bouche de l'urophile
touche la fente de la gosse. Elle appelle la pisse en
tripotant son clitoris. Luisa commence d'uriner. Elle
pisse jaune, large et beaucoup... La bouche b�ante, le
papy boit avidement, en se secouant l'organe comme
un d�ment. Il se met � juter de longs jets de sperme
clairet, comme en produisent les vieillards obs�d�s, en
se tortillant de plaisir et en chiant sous lui de gros
paquets verd�tres. Ses �jaculations arrosent son ventre
et sa poitrine, et viennent s'�craser jusque sur sa figure
rid�e. Il l�che son sperme en g�missant de bonheur.
A la tente suivante, un joli gar�onnet blond, �g�
de sept ans, le corps couvert d'un fin duvet d'or, se
tient debout devant son papa vicieux. Ils sont nus, eux
aussi, et en �tat d'�rection. Linda de Zouza et sa fillette
Luisa les regardent en se masturbant.
Le papa, � genoux devant son rejeton, caresse les
joues, le cou, la poitrine, le ventre, les cuisses, les
fesses et l'anus du gamin. Il le retourne devant lui,
l�che avec passion son ventre plat puis son petit cul en
forme de pomme fendue. Il embrasse les couillettes
juv�niles. Il s'amuse en grognant avec la quiquette
rouge et raide : sa bouche de p�dophile incestueux
l�che, suce et engloutit l'organe band� comme un sucre
d'orge. Le p�re ignoble trique comme un cerf en f�tant
le membre de son ch�ri. La pinette enfantine mesure
d�j� quinze centim�tres, et elle est d'un diam�tre
exceptionnel ; plus de cinq. Les couilles du gamin sont
bien pendantes : pr�cocit� sexuelle des enfants �lev�s
dans des familles vicieuses, urophiles et scatophiles.
Pas un poil sur le corps, mais un air de perversion sur
la figure, et un anus d'une sensibilit� rare � cet �ge...
Le papa se masturbe lentement, pour faire durer
le plaisir, en t�tant passionn�ment son gar�onnet. Puis
il s'allonge sur le tapis de sol de la tente, les cuisses
�cart�es, en offrant son appareil sexuel et anal. La
queue lourde et large d�passe le nombril de toute la
longueur d'un gros gland violet-rouge, coll� de sperme
et de mati�res f�cales. Les couilles rid�es et velues
pendent, tapiss�es de crotte humaine. L'homme attire
son gar�onnet ch�ri sur lui, le dispose accroupi sur sa
figure, l'anus bien � la verticale de sa bouche. Il l�che
et pompe longuement, amoureusement la quiquette
raide, les couilles rondes et l'anus qui se d�vagine. Il
plonge la langue dans le vase � merde.
" Chie, mon Pierrot ! marmonne le p�re indigne,
excit�... Chie ta bonne merde puante dans la bouche de
ton papa qui aime... Pousse fort : ce matin, ton papa
sale a d�j� fait pondre ta maman, ta grande soeur et ta
salope de mamie ; les trois femelles pleines de poils de
la famille... Papa aime tellement le sexe et la merde de
ses enfants, de sa bourgeoise, de sa vieille maman qui
l'a initi�. Papa adore le caca de tout le monde... Papa
est vicieux...
- Oh ! papounet, mon amour..., dit le gamin :
c'est si bon de caquer en famille ! Maman aussi aime
bien ma merde ; et ma soeur Rapha�lleveut toujours me
la manger... "
L'enfant blond, joli comme un coeur, ferme les
yeux, tire sa jolie langue rose et contracte son ventre. Il
pousse, pousse, les cuisses �cart�es, accroupi au-dessus
du visage de son p�re inf�me, qui ouvre largement la
bouche sous l'anus d�sir�. Le gosse masturbe d'une
main sa tige sexuelle rouge et de l'autre l'�norme
membre pr�t � juter de son p�re. Il force, il ahane. Son
anus brun-rouge se d�plisse comme une grosse bouche
perverse et b�e. Le boyau culier p�te longuement,
bruyamment, salement, comme on lui a appris � le faire
depuis l'�ge du berceau.
L'odeur de fumier exacerbe le d�sir du g�niteur.
Des ondes de plaisir submergent le gosse au moment
o� la merde sort de son boyau. La pinette rouge est
saisie de spasmes. Elle ne jute pas encore, mais la
jouissance qui accompagne la d�f�cation est intense.
Le jeune Pierrot r�le son bonheur en expulsant sa
charge f�cale dans la bouche de l'adulte. Son trou du
cul dilat� offre un �pais cylindre irr�gulier de mati�res
digestives brun-jaune, luisantes de mucosit�s et de
sperme (l'enfant s'est fait enculer peu avant par son
grand-p�re, puis par les deux m�les p�dophiles de la
tente voisine). La merde s'allonge, in�gale, grasse,
large de quatre centim�tres et longue de vingt, puis de
trente.
Le papa pervers ne r�siste pas. Il l�che, il baise,
il mord, il taille dans l'�tron � pleine bouche. Il m�che,
il avale la substance ignoble arros�e de jute en
grognant de plaisir. Il r�cup�re tout ce qui tombe du
boyau filial. Il engloutit, il exprime le jus, il d�glutit, il
ne veut rien perdre. Sa queue lourde et longue, que son
fils branle doucement en la serrant au niveau du collet,
se contracte et se met � gicler : le m�at laisse partir de
grands jets opalins, surabondants, qui �clatent sur la
bouche, le nez et toute la figure du gosse et retombent
comme des crachats, en formant une flaque immonde
sur la poitrine, l'estomac et la queue de l'enfant.
Linda de Zouza et sa fillette ador�e Luisa, la
vulve coulante, observent la conclusion de la sc�ne. Le
gar�onnet, secou� de spasmes de jouissance, se penche
et prend dans sa bouche la queue massive de son p�re.
Il nettoie goul�ment le sperme ti�de sur le membre qui
d�gomme encore. Il l�che l'abdomen et les seins
gluants de son g�niteur. Il se retourne, s'allonge ventre
� ventre sur son papounet ch�ri, dispose sa queue rouge
et raide sur la queue toujours raide de l'adulte, et lui
propose un gros baiser dans laquelle ils unissent leurs
salives, la merde de l'un et la semence de l'autre, en se
grognant des mots d'amour.
Linda de Zouza et sa fillette continuent leur
chemin dans le village de tentes. A la station suivante,
une grosse femme d'une cinquantaine d'ann�es, rousse
comme tous les automnes, coiff�e en chignon et nue
comme c'est la r�gle absolue dans ce camping du vice,
est en train de se masturber. Elle est presque aussi
velue que Linda de Zouza. Ses �normes nichons,
pendants sur son ventre pliss�, ballottants, ont l'air de
citrouilles h�riss�es de poils couleur de flamme, avec
des ar�oles de quinze centim�tres de diam�tre et de
longs su�oirs �pais, en �rection. Les poils couvrent le
sternum, l'estomac, tout le ventre, les bras et les
jambes.
La femelle lisse, caresse, palpe sa fourrure
obsc�ne, qui ressemble � celle d'une truie. Elle frotte
son gros abdomen � l'�vidence charg� de beaucoup de
mati�res digestives. Elle expose son large cul velu et sa
vulve obsc�ne, qu'elle offre � qui veut la prendre. Elle
pignole d'une main son clitoris phallique, long de
quinze centim�tres et large de cinq, dont le gland
d�calott� brille. Elle farfouille, avec son autre main, sa
grosse vulve et son vagin rouge, entre les nymphes
sexuelles qui lui pendent � mi-cuisses, �normes rideaux
rouge sombre, d�goulinants de jus. Elle se met � quatre
pattes, le nez � terre, le cul en l'air. Elle �carte ses
grosses fesses � deux mains, fouaille entre les
�paisseurs de poils roux de sa raie culi�re, coll�e et
crott�e de paquets de vieux fumier. Elle trouve son
ouverture anale avec une fr�n�sie qui trahit une longue
habitude de la scatologie.
Elle g�mit : " Ma merde ! Ma merde !... Elle
arrive... Putain, je vais chier gros. Je p�te comme une
salope. Je vais m'en mettre partout. M'en couvrir le
corps... J'ai besoin que ce soit �pais. Il faut que �a pue
et que ce soit amer. Je suis ignoble. Nom de Dieu,
comme je bande !... "
Elle touille de la main droite son trou du cul
b�ant, aux parois d�chir�es, fissur�es, festonn�es de
peaux, de lobes et de paquets d'h�morro�des bleu�tres.
Elle palpe � trois doigts les excr�ments accumul�s dans
son �norme ampoule rectale. Elle enfonce le quatri�me
doigt dans le vase, puis introduit le pouce en feulant de
bonheur. Elle pousse sa main, elle la fait dispara�tre
jusqu'au milieu de l'avant-bras dans son boyau. Elle va
et vient en bavant de plaisir. Ses escalopes sexuelles
d�goulinent de nectar d'amour, son clitoris bat
spasmodiquement la fourrure rousse de son nombril.
Elle p�te sans discontinuer. Ses �normes l�chers de gaz
puants l'excitent. Les mati�res f�cales commencent de
sortir en bouillie �paisse, bulleuse et bouillonnante.
Elles forment une nappe grasse et ignoble sur son bras
et sa main. La femelle en rut scatologique a la chiasse.
Les excr�ments jaillissent avec force et coulent dans sa
raie culi�re, sur ses fesses, sur ses l�vres sexuelles, ses
cuisses et ses mollets velus. Le contenu intestinal est
jaune verd�tre, avec de longues glaires et des parties
noir�tres � l'odeur m�phitique.
La femelle se fiste le cul de plus en plus loin.
Elle jouit. Elle d�f�que � toute force. Elle bouse
comme une vache. La merde gicle, d�gueulasse,
horriblement puante. Tr�s liquide, diarrh�ique... Les
coul�es fusent du trou anal b�ant et d�ferlent sur
l'arri�re-train et les organes g�nitaux. Les gicl�es et les
�claboussures tapissent les longues l�vres sexuelles, le
clitoris monstrueux et le bas-ventre velu de roux. La
femelle en chaleur commence de s'enduire le corps
avec ses excr�ments. Elle aime. Elle est secou�e
d'orgasmes en �talant ses produits intestinaux sur ses
cuisses et ses mollets hirsutes, son ventre garni de soies
rousses, ses gros nichons mous aux pointes raides, sa
figure, ses cheveux de flammes. Elle se vide, elle
recueille chaque bouse qu'elle produit pour �paissir la
couche de fumier sur sa peau. Elle l�che ses doigts, elle
d�vore des limaces verd�tres, noir�tres et am�res. Elle
n'est plus qu'un sac � merde.
" Tiens ! dit une voix dans la tente : le sac �
merde est en crise...
- Ne parle pas comme �a � ta m�re, g�mit la
femelle rousse et brenneuse qui se masturbe follement.
- Maman, dit la voix, tu es un sac � merde ! Un
vrai sac � foutre, � pisse et � merde. Tu es ignoble.
- Salaud, je jouis... "
Un gar�on sort de la tente et rejoint la femelle
dont la vulve b�ante crache la cyprine autant que l'anus
dilat� vomit la chiasse. Il est nu, cela va sans dire.
Roux comme sa m�re, les cheveux courts, la peau
blanche presque sans poils, le nez retrouss�, la bouche
large et baveuse, la pupille emplie de vice, les yeux
cern�s par l'intensit� et l'encha�nement ininterrompu
des jouissances. Il est �g� de onze ans. Les fesses
rebondies, avec une raie profonde d'o� d�passe un
anus �norme, lac�r� et b�ant. L'enfant se montre � sa
m�re. Il lui offre ses organes sexuels : il poss�de une
bite et des couilles disproportionn�es. Il palpe ses
boules rondes, pendantes et lourdes quoique imberbes.
Sa main remonte vers sa tige phallique en �rection. Le
membre sexuel, �pais et tr�s rouge, comme souvent
chez les rouquins, mesure d�j� vingt centim�tres de
longueur et cinq de diam�tre, avec un pr�puce
retrouss� et un gros gland violac� fendu.
" Regarde ma queue, maman ! dit l'enfant qui
s'approche du vaste cul merdeux de la femelle : elle est
couverte de merde. Je viens d'enculer mamie, ta salope
de m�re de soixante-cinq ans. Elle est couch�e dans la
tente, couverte de chiasse et de jute. Elle est en train de
gouiner ta fille, oui : ma petite soeur Julie, qui a trois
ans et qui lui chie dans la bouche en �tirant son clitoris
et ses l�vres d'en bas.
- Tu es immonde, mon ch�ri. Ta grand-m�re est
incapable de r�sister � la bite, � la fente, � la pisse ou �
la merde. Elle m'a tout fait faire quand j'�tais petite
fille. Elle est comme tout le monde, dans la famille :
totalement perverse, dingue et incontinente par tous les
trous. Ch�ri, encule vite ta m�re qui jouit...
- Maman, je vais te remplir le trou du cul, oui...
Papa est � c�t�, en train de manger le caca de mes deux
autres soeurs. Il a encul� Lucille, qui a sept ans. Il a fait
jouir b�b� Fleur. Il dit qu'il va bient�t la prendre...
- Le salaud... Fleur a � peine un an ! Je me
demande comment il r�ussira � lui mettre sa pine...
Elle aura tr�s mal, au d�but, mais elle sera tellement
heureuse, ensuite... Ouverte � vie. Elle ne pourra plus
jamais retenir sa merde... De toute fa�on, je serai l�
pour aider papa � initier la gosse !
- Papa dit toujours que c'est comme �a qu'il faut
�duquer les enfants... L�ve ton gros cul poilu, maman
je vais t'enculer..."
L'enfant de onze ans, longuement et lourdement
membr�, bave de d�sir. Il approche sa mentule de
l'anus dilat� de sa g�nitrice qui s'offre, � quatre pattes,
le cul impatient, en continuant de d�f�quer malgr� elle.
Le gland rouge du gamin bisouille, puis force et
p�n�tre le sphincter d�truit par des d�cennies de
sodomisations et de mains dans le rectum, et d'o�
d�bonde encore la chiasse. Le gar�on roux s'accroche
aux mamelles merdeuses et aux aisselles velues de
celle qui l'a pondu et dont la vulve gicle le foutre.
Maman se retourne pour embrasser le petit m�le sur la
bouche. Il l�che, sur ses l�vres et sa langue, la merde
onctueuse et puante. Toute sa queue s'enfonce et
dispara�t dans le trou culier. Le membre raide, tartin�
de chiasse, va et vient avec force dans le boyau
obsc�ne. Le gosse recueille � pleine main les
excr�ments qui d�bondent et s'en couvre la poitrine, la
figure, le ventre. Il crie qu'il jouit. Il se crispe. Il g�mit.
C'est si bon. Il jute... Il l�che la pur�e... Il d�charge,
dans l'ampoule de sa maman, des gicl�es d'un jus
�pais pr�coce, qui frappent les parois intimes de la
femelle, et qu'elle ressent en r�lant de bonheur.
" Bon, dit Linda de Zouza a sa fille : nous aussi
on va aller faire nos salet�s. J'esp�re que le m'sieur �
grosse queue et son gamin sont sur la plage.
- Z'ai la moulette toute rouze ! "
La gamine excit�e l�che une longue gicl�e de
cyprine infantile sur ses gambettes garnies de duvet
noir.
--
Les r�cits du Camping de la Merde
Chapitre 4
PAPA ENCULE SON FILS
Linda de Zouza et sa d�licieuse gamine Luisa,
�g�e de quatre ans, vont nues, hirsutes, superbes. Elles
s'avancent sur la plage des vacances, au Camping de la
Merde, o� tout le monde baise, encule, pisse, chie,
l�che, mange, vomit et jouit, jouit, jouit, � longueur de
jour et de nuit.
Linda de Zouza sourit. Elle marche les jambes
tr�s �cart�es, � cause de l'�normit� de sa vulve et de
son clitoris, qui lui font des organes sexuels de jument.
Ses grandes l�vres velues, �paisses comme des
boudins, laissent pendre entre elles deux nymphes
hypertrophi�es, en forme de drapeaux rouge-violet, qui
ballottent entre ses jambes tapiss�es de fourrure noire
et touchent presque ses genoux, telles deux escalopes
monstrueuses. Sa fl�che f�minine, qu'il faut bien
appeler " clitobite " plut�t que " clitoris ", bande
comme une pine d'adolescent : un superbe cylindre de
vingt centim�tres de longueur et de quatre de diam�tre.
L'organe poss�de un gland auquel il ne manque qu'un
canal et une fente �jaculatoire pour devenir phallus.
La femelle obs�d�e se pignole en marchant. Elle
palpe son corps couvert d'une prodigieuse toison noire
et boucl�e, luisante de pisse et coll�e d'excr�ments.
Elle est si velue qu'on dirait un animal, ch�vre ou
guenon. Ses seins plats, aux �normes bouts turgescents
et aux vastes ar�oles grenat, sont couverts de laine
obscure, tout comme son ventre, ses cuisses, ses
mollets, son dos, son cul muscl�. Elle se branle. Elle
crache sur sa fl�che clitoridienne rouge et merdeuse :
celle-ci lui monte au nombril et glorifie la prodigieuse
for�t noire qui lui sert de robe.
Sa fillette Luisa, d�licieuse enfant de quatre ans,
est affubl�e des m�mes bizarreries g�nitales et pileuses.
Un petit corps d�licieux de gamine, avec une poitrine
plate, de jolies gambettes enfantines, un petit cul rond
tr�s sale, tr�s fendu et pr�cocement hirsute. La puce est
couverte de longs duvets fins. Elle urine sur ses cuisses
et ses mollets � mesure qu'elle avance. Sa menotte
d'enfant va et vient sur son clitoris. Elle a, elle aussi,
les " petites " l�vres qui pendent � d�j� � mi-cuisses ;
travaill�es, �tir�es, am�lior�es depuis la naissance par
maman et toute la famille. Sa clitopinette atteint dix
centim�tres de longueur et deux de diam�tre. La gosse
adore se masturber devant tout le monde. A longueur
de journ�e. En su�ant une bite, une vulve ou un anus.
En avalant du sperme ou de la cyprine, de la morve, de
la pisse ou de la merde. Elle aime tout. Elle d�veloppe
toutes les perversions.
La m�re et la fille cheminent sur la plage. Un
gar�on de douze ans les regarde. Il est joli comme un
coeur, ch�tain clair, les cheveux boucl�s, la figure
ang�lique, de grosses l�vres gourmandes et une langue
rose tir�e. Il bave. Il est nu, bien s�r. (Aucun habit
n'est permis au Camping de la Merde. Aucun tabou
n'y est tol�r�...) Le gar�onnet pr�-ado expose son
corps souple et fin, ses deux t�tons sensibles, et sa
touffe de poils bruns sur le pubis.
Ses organes g�nitaux sont d�licieux : sa bite, en
�rection, atteint vingt centim�tres de longueur et quatre
de diam�tre, et s'ach�ne par un long gland pointu, bien
d�calott�. La tige raide surmonte deux amours de
couilles rondes, h�riss�es de poils courts. Ce service
trois pi�ces d'adolescent vicieux orne un bas-ventre
cr�pi d'excr�ments. Le m�le juv�nile �carte les cuisses
et les fesses, p�te longuement et d�f�que une longue
saucisse de merde jaune et molle, qu'il cueille dans sa
main droite, � demi accroupi, en r�v�lant un anus tr�s
�largi et b�ant, d'o� pendent des peaux lac�r�es
�paisses et sales.
Le gamin renifle et l�che comme une offrande le
paquet de merde puant et glaireux, ferme les yeux de
plaisir, puis applique la charge f�cale sur son membre
raide, qu'il secoue fr�n�tiquement. La bite jaunie lui
monte plus haut que le nombril. Il se masturbe en
g�missant. Il a d�j� joui plusieurs fois aujourd'hui : son
membre sexuel, enduit tour � tour de sperme, de
cyprine, d'urine et de mati�res f�cales, lui a donn� bien
du plaisir.
Un homme m�r sort de la tente. L'ignoble
" beauf ", tout nu except� un " marcel " crade sur le
haut du corps, est �g� d'environ cinquante ans.
Moustachu, chauve, il boit un pastis en se caressant le
paquet sexuel. Il est velu, ventru, puant la sueur, rotant
et bavant. Il est dot� de grosses couilles tr�s pendantes,
rid�es et velues, et d'un membre g�nital bizarre, assez
long (vingt-cinq centim�tres), mais surtout �pais de
sept, large, tordu sur la gauche et exag�r�ment cambr�,
avec un gland semblable � un coeur de veau fendu,
violac� et couronn� d'une �paisse couche d'excr�ments
bruns et glaireux.
" Oh ! papa ch�ri, dit le gar�on nu qui bande en
caressant sa queue merdeuse : tu vas encore enculer ton
petit gar�on plein de caca... Maman a raison de dire
que tu es un pervers p�dophile et scatophile. Maman
est en train de se faire enculer par un petit Arabe, le fils
du monsieur qui sodomise tous les jours des petits
gar�ons et des petites filles dans l'�picerie du camping.
- Enculer... Se faire enculer... Tu aimes �a hein,
petit salaud !
- Tu me fais plein de salet�s, papa ch�ri ! C'est si
bon, avec toi... Regarde comme je suis raide ! "
Le p�re finit lentement son verre de pastis, rote
et bave encore. Il fait mettre l'adolescent � quatre
pattes devant lui. L'enfant sait ce qui l'attend. Il se
propose, telle une chevrette en chaleur. Papa regarde le
corps et le cul d�licieux de son gosse. Il lui �carte les
fesses, palpe l'anus distendu, en �tire les peaux
pendantes, v�rifie � trois doigts l'ouverture d�finitive
du sphincter, renifle avec volupt� les pets que l�che le
jeune m�le, et l�che en grognant le jus marron qui sort
de l'orifice. Il caresse, par en dessous, les couilles d�j�
lourdes, puis la tige d'amour tendue par le d�sir et
d�cor�e de merde. Il ouvre la bouche, bisouille,
langotte et f�te longuement le trou du cul en remuant
bien la langue dans le rectum. Il r�cup�re les mati�res
f�cales molles et ti�des, tr�s parfum�es, qui se pressent
vers l'ext�rieur du boyau et tartinent d�j� l'entrefesses
du gar�on. Il trique dur, les grosses veines de sa bite
palpitent, il d�guste en grognant de satisfaction les
excr�ments de son fils. Le pr�-adolescent, la queue
tendue de plaisir sous la caresse paternelle, regarde la
fillette Luisa et sa m�re hirsute, en disant :
" C'est bon de se faire sucer le cul par papa ! Il
va m'enculer maintenant, ce salaud ! Papa, regarde la
dame velue qui caresse le cul de sa petite : je trique,
papounet ch�ri ! Enfile-moi vite, j'ai besoin d'une
grosse queue dans mon trou sale... "
Le p�re s'installe derri�re son gamin � quatre
pattes. Il soupire de bonheur � la pens�e de ce qu'il va
faire. Sa queue lourde et arqu�e d'adulte pervers claque
sur son gros ventre velu. Il m�che une merde molle et
puante, cueillie � m�me le crat�re rectal qu'il va
investir. Son gland violet, turgescent, impatient, se
pose sur les peaux lac�r�es et pendantes de la rosette
intime de son fils. La t�te de la bite �carte, en les
repoussant vers l'int�rieur, les parois de l'orifice. Elle
force. Elle se glisse en chuintant, comme un l�zard
amoureux, dans le rectum du gar�on qui �met de longs
pets puants dont les projections garnissent de cr�pi
jaune et brun le pubis et les cuisses paternels.
" Oh ! papa..., g�mit le petit encul� : tu es gros
mais c'est si bon, ta pine qui entre dans mon trou
sale... Je p�te, je chie sur toi, papounet, comme quand
j'avais trois ans et que tu m'as pris pour la premi�re
fois. Tu m'as initi�, comme tu disais � maman... Cette
salope velue se branlait comme une folle en mangeant
le gros caca de ma soeur a�n�e, d�j� toute poilue m�me
si elle �tait encore petite...
- Je m'en souviens, dit le p�re : ton mignon trou
de balle vierge, pour ma queue de m�le vicieux... Je
n'ai jamais gicl� aussi fort de ma vie. Nom de Dieu de
putain de merde : je t'aime, tu es ma petite pute ! Tu
vas encore me faire juter comme un porc... "
La grosse bite du papa pervers va et vient de plus
en plus vite, fort et loin dans le boyau d'amour du
gar�on, lequel n'est maintenant qu'une longue plainte
de plaisir. La mentule raide, rouge et macul�e de merde
du gosse commence de gicler sans avoir besoin qu'on
la branle. Le sperme de l'adolescent asperge, d�bonde
et fuse, gras et �pais, en longues d�charges qui
souillent sa poitrine puis d�goulinent � terre et forment
une flaque hyaline. Le p�re cueille avec sa main la jute
de l'enfant, la l�che, acc�l�re son enculage et ahane de
plaisir. Il commence de d�charger � son tour, comme
un d�ment. Le gar�on sent, sur ses parois rectales, les
�claboussures ti�des et visqueuses lanc�es par les
couilles et la prostate qui l'ont con�u. En d�gommant �
gros jets, le p�re grogne :
" Putain de nom de Dieu de merde, j'encule mon
fils, je l'arrose, je mange sa merde, c'est bon ! C'est
bon !.... "
Les deux m�les � enfant et adulte � se r�galent
de leur inceste ignoble et d�licieux.
Linda de Zouza et sa fillette Luisa sourient aux
deux pervers. Un vieux monsieur contemple la sc�ne
en bavant. Il tripote sa longue queue encore flasque et
ses couilles qui pendent comme un double sac lourd et
rid�, jusqu'� mi-cuisses. Le porc est �g� de plus de
soixante-dix ans. Les poils gris de ses jambes, de son
ventre, de son cul, de sa poitrine, sont constell�s de
merde et jaunis d'urine. Il rit avec vice. Il s'approche
de l'adolescent et de son p�re. Il se branle de plus en
plus vite. Sa queue commence de prendre de la
consistance quand il vient toucher, puis renifler l'anus,
les couilles et la pine des deux jouisseurs. Il se met �
genoux. Son corps au cuisses maigres, son cul fendu
tapiss� d'excr�ments, son anus d�fonc�, aux peaux
pendantes et merdeuses, ses couilles ballottantes, sa
tige sexuelle qui devient �norme, avec un gland tr�s
d�calott� et d'une salet� repoussante, excitent la
maman velue et sa gamine hirsute.
Le salaud approche ses l�vres de la queue encore
raide et baveuse du p�re sodomite et incestueux au
moment o� l'organe sexuel d�bonde du cul filial. Le
vieux s'empare de la pine, la manipule, la soup�se, la
bisouille, la l�che, la palpe et l'enfourne dans sa
bouche avide. Le gland du p�re p�dophile adore la
t�t�e du vieux verrat. Le membre, encore en �rection,
est couvert de jute onctueuse et de merde grasse et
brune. Le vieux suce et pourl�che passionn�ment le
sexe qui vient d'enculer l'enfant et de d�gommer dans
son rectum. P�p� vicieux taste et avale le sperme et les
mati�res f�cales. Il d�glutit en se pignolant. Puis il
passe au trou du cul et � la pine de l'adolescent, qu'il
f�te avec la m�me perversion.
Papy a la bouche emplie de jute et d'excr�ments.
Sa vieille queue lui monte au-dessus du nombril et
commence de perler. Il p�te bruyamment, son anus
pendant de peaux s'ouvre comme une bouche d'�gout.
L'ignoble salaud l�che sous lui une chiasse �norme,
d'une puanteur affreuse, verd�tre et jaun�tre, avec des
glaires et des filaments ignobles. Le vieux cueille ce
fumier � pleine main et s'en tartine la figure et le corps
en grognant de plaisir. Il en met �pais. Il commence de
d�gommer au moment o� l'adolescent dispose son trou
du cul au-dessus de sa bouche, contracte son ventre,
pousse et lui d�f�que dans le gosier de longs trouillons
d'un m�lange baveux brun, form� de sa merde et du
sperme paternel. La jute du papy jaillit du gland violet,
claire et abondante, en une dizaine de gicl�es qui
arrosent les poils blancs de sa poitrine constell�e
d'immondices.
" Putain, les salauds ! dit Linda de Zouza, dont
le clitoris monstrueux bat les poils du nombril.
Maintenant, il va falloir que nous fassions des salet�s
pour jouir � notre tour...
- Maman, maman, dit la mignonne gamine velue
Luisa, en zozotant : z'aime �a ! Regarde ma grosse
queue de fille, � moi aussi : elle est toute raide. Elle a
besoin d'�tre sale.
- Tu bandes dur, ma ch�rie, dit la m�re perverse
en passant la main sur le clitoris en �rection de sa
gosse. Tu as la plus belle tige de fille du monde. Tu
l'auras �norme quand tu seras grande. Une vraie bite...
Encore plus longue et plus grosse que la mienne...
- Maman : tu es zentille, mais c'est pas possible.
La tienne est plus grande que celle des m'sieurs
sales... Ze te la tousse, maman : elle est douce et dure
� la fois. Ohh ! tu me pisses dessus... Arrose-moi,
maman ch�rie : c'est chaud, c'est bon. Z'aime tant les
saloperies ! Ze veux en faire sans arr�t, toute ma vie...
- Bois-moi, petite salet� d'enfant ! C'est pas
possible, d'aimer autant le cul, l'urine et la merde � ton
�ge !
- Ze t'aime, maman s�rie ! Ze veux bouffer tout
le temps tes gros cacas sales. Tu vas aussi sier sur moi,
hein, maman ? Bien me tartiner ta merde dans les
poils... Et sucer mon gros clito !
- Je t'aime, ma puce ! "
--
Les r�cits du Camping de la Merde
Chapitre 5
DES VITAMINES POUR LES FILLETTES
Il fait beau. La petite Luisa de Zouza sourit. Un merveilleux sourire de
fillette de quatre ans, vicieuse comme on les aime, avec d'excitants restes de
merde sur les dents et les l�vres... Elle a d�j� joui de nombreuses fois, ce
matin. Elle dit " z'ai zoui " avec un adorable z�zaiement. Elle se pr�pare � le
faire encore souvent dans la journ�e. Comme chaque jour.
Avec de si bandantes salet�s...
Avec sa maman Linda, elles marchent dans le Camping de la Merde. Elles avancent
en se masturbant le clitoris et les l�vres sexuelles, organes g�nitaux qui,
chez elles, sont hypertrophi�s, tout comme la pilosit�.
Du haut de ses quatre ans, Luisa est superbe. C'est une petite fille excitante,
potel�e, d�licieusement femelle en d�pit de son �ge tendre. Un amour pour
p�dophiles amateurs d'anomalies sexuelles extr�mes chez les tr�s jeunes
enfants... Un petit nez mutin, des yeux noirs aux longs cils �pais, une grosse
bouche gourmande... Elle est atteinte (c'est de famille) d'une forme extr�me
d'hirsutisme. Cheveux aile de corbeau, moustache visible, joues avec des
pr�mices de barbe, �normes sourcils jointifs et foisons de poils enfantins tr�s
doux sur les bras, la poitrine, le ventre, les reins, les fesses, les cuisses,
les jambes...
Outre l'hirsutisme, elle poss�de les attributs sexuels typiques des fillettes
hyper-pr�coces et bien �duqu�es par leurs parents : un clitoris �norme, une
vraie clitopine, un membre sexuel en �rection quasi constante, d'une longueur
de dix centim�tres et d'un diam�tre de trois. Autour de son petit vagin
d�goulinant, o� l'hymen n'est qu'un souvenir depuis le jour de la naissance,
ses nymphes �tir�es, travaill�es, pendent comme deux drapeaux �carlates entre
ses cuissettes tapiss�es de duvet noir, et d�gouttent constamment de cyprine.
L'anus, ouvert plusieurs fois par jour par la bite d'un enfant, la grosse queue
d'un m�le p�dophile ou le m�gaclitoris maternel, est b�ant, rouge, crott� de
brun ; couvert de merde, comme le reste du cul. La fillette a �t� tr�s t�t
initi�e aux plaisirs sans �gaux de l'enconnage et de la sodomie, de la
d�gustation de pisse, de la scatophilie, bref des perversions les plus
d�go�tantes et les plus enivrantes.
Sa m�re est une ourse ignoble, incroyablement velue. Plut�t petite, jolie, avec
un grand nez (signe d'organes sexuels hypertrophi�s), elle a la poitrine plate,
� l'exception de deux �normes su�oirs band�s, comme des bites d'adolescents qui
se masturbent en regardant leur m�re velue chier devant eux, dans le grand pot
de chambre familial. Ventre, cul, cuisses, jambes sont tapiss�s d'une fourrure
longue et drue, avec les chevelures de trente centim�tres aux aisselles, sur le
pubis, les cuisses et l'entrefesses. Le clitoris atteint une longueur de vingt
centim�tres, pour un diam�tre de cinq, et rend jaloux bien des m�les. Les
nymphes, en escalopes �paisses, frang�es et violac�es, ballottent presque
jusqu'aux genoux, tandis que l'orifice anal ressemble � une lunette de
chiottes, avec des peaux pendantes, d�chir�es, allong�es, d'une salet� et d'une
puanteur innommables...
" Tu fais grossir ma grosse tize, maman s�rie ! zozote la petite Luisa, qui se
masturbe le clitoris en �tirant ses l�vres. Regarde comme ze bande d�z� gros !
- Toi aussi, ma belle, tu me donnes la trique... Et tu voudrais que je t'encule
!
- Oui, maman s�rie : encule-moi ! Z'ai besoin d'un gros b�ton dans mon trou
sale !... "
La m�re sourit et prend sa fillette dans ses bras. La puce est l�g�re : la
maman la soul�ve, lui baise la bouche, lui crache dedans, lui suce la salive
puis lui cure les narines de sa longue langue vicieuse : elle adore la mati�re
qui se forme dans le nez des petits et petites. Elle dispose la gosse sur elle,
dans l'attitude de la grenouille (la position favorite des gamines), les
cuisses bien �cart�es et relev�es, la fentine offerte, l'anus exactement
au-dessus de la t�te de son �norme clitoris. La douce enfant se laisse
descendre sur le membre maternel. Son sphincter habitu� aux sodomies p�dophiles
se donne, accueille la queue femelle, la gobe, l'engloutit. La fillette
s'empale jusqu'au fond du rectum en fermant les yeux et en g�missant que "
c'est bon d'�tre une gamine vicieuse et d'avoir le cul larze ".
La m�re avance ainsi, dans le Camping de la Merde, en portant sa gosse
embroch�e sur sa fl�che d'amour. Les pas de l'adulte font entrer et sortir la
clitobite du trou culier enfantin, ce qui procure aux deux partenaires des
sensations d�licieuses.
Devant une tente ouverte, les deux femelles tombent sur une autre sc�ne de
p�dophilie scatologique honteusement excitante.
Deux papas se masturbent de la main droite. Ils sont nus et portent chacun leur
fillette d�shabill�e sur leur bras gauche. Ils ont une trentaine d'ann�es,
leurs gamines � peine cinq. Les papas se sourient. Ils sont excit�s, la queue
raide. Ils ont tous deux une grosse pine (comme tous les amateurs d'enfants),
longue et lourde, et des couilles pendantes et bien pleines. L'un est brun,
l'autre blond. Les enfants (brune et blonde comme les papas) sont adorables.
Les m�les adultes se roulent une pelle baveuse. Ils se tripotent mutuellement
le ventre, le cul, les couilles, la bite et le trou du cul. Les gamines rient
en se tr�moussant sur leur bras velus. Elles �cartent bien leurs petites
cuisses. Elles frottent leurs parties g�nitales et anales sur la peau des
papounets ch�ris. Elles aussi aiment la position de la grenouille, qui expose
si largement et si vicieusement l'abricot sexuel et le tunnel � caca.
" Salaud de p�dophile ! dit l'homme brun : je suis content de te rencontrer
apr�s ce contact Internet !... Je m'appelle Marc et voici ma petite Yasmine ;
brune, vicieuse, bien �duqu�e et, comme tu peux le voir, d�j� bien poilue.
- On est amateurs d'enfants, et c'est bon ! r�pond le blond : je suis L�o, et
je te pr�sente ma d�licieuse Alice. Elle aussi est �duqu�e depuis longtemps.
Et joliment hirsute, pour une puce de cinq ans...
- Il va falloir leur donner leurs vitamines ! sourit Marc. J'en fais prendre �
Yasmine depuis sa naissance.
- Moi aussi, confirme L�o : Alice en prend plusieurs fois par jour depuis le
berceau. Je lui ai d'abord administr� ses fortifiants par la bouche, puis par
la petite fente. Maintenant, je lui donne le plus souvent par l'anus,
directement dans le boyau. C'est bien plus efficace.
- C'est l� que c'est le meilleur !... Les gosses ont besoin des vitamines de
papa ! affirme Marc, dont la main tripote la fente grasse et le trou � merde de
Yasmine, laquelle �carte les cuisses autant qu'elle peut en riant de plaisir.
- Oui, dit L�o : �a leur fait une peau tr�s douce, de gros organes sexuels et
ces beaux duvets d'enfant qui nous font tellement bander... Regarde ma petite
Alice : elle est d�j� h�riss�e du ventre, des jambes et du cul. Comme ta fille,
salaud...
- C'est vrai, reprend Marc : sans compter que le bon jus de bite des papas leur
donne envie de faire des pipis et des cacas d�licieux...
- Putain, sourit L�o : t'es comme moi, gros porc ! Tu aimes les gamines velues,
la pisse, la merde ! P�dophile, urophile et scatophile ! Tu m�rites qu'on fasse
des salet�s pendant toutes les vacances avec nos fillettes.
- Et m�me apr�s, tu sais... Et avec tous les enfants qu'on pourra... J'aime
tout ! Les petites filles, les petits gar�ons, les adolescents, les adultes
m�les ou femelles, les vieux : mais je reconnais que je suis un putain de
p�dophile !
- Moi aussi, comme un fou !... Je me fiche des codes sociaux et des interdits.
Je baise tous les �ges comme je veux. Je ne compte m�me plus le nombre
d'enfants que j'ai suc�s et � qui j'ai fait t�ter ma queue ; des fillettes que
j'ai enconn�es ; des gar�onnets et des fillettes que j'ai sodomis�s jusqu'aux
couilles... Et ta femme, elle fait quoi ?
- Cette salope de femelle hirsute cherche s�rement quelqu'un pour l'enculer, �
l'heure qu'il est. Elle adore se faire prendre dans sa merde, en su�ant des
b�b�s, des adolescents, des gamines, des transsexuels, n'importe qui, pourvu
que �a sente le sexe, la pisse et la merde... Elle se fait chier dans la bouche
� longueur de temps, elle en a besoin pour jouir.
- Elle aime ce qui est bon ! La mienne est avec ma grande fille de douze ans,
mon fils de huit et ma petite derni�re de six mois. Et avec mes parents...
Ils font tout dans la tente � c�t�. Tu sais, je baise avec mon p�re, ma m�re,
mes fr�res et soeurs, leurs enfants et mes enfants, depuis des ann�es.
- L'inceste, c'est bon... En famille, c'est encore plus bandant... Pour
l'instant, j'ai envie de juter dans le boyau de ta belle petite. Tu feras
pareil � la mienne. Elle adore �a. "
Ils �changent les gosses. Ils aiment se voir bander si dur pour leurs fillettes
sales et vicieuses.
" Montre-toi bien, Yasmine, dit Marc, et fais beaucoup de mimis sales sur la
grosse queue raide de mon copain L�o. Sur ses couilles et son trou du cul,
comme je t'ai appris...
- Sur le trou du cul, c'est bon ! dit L�o. Alice, tu fais tout pareil � Marc ,
hein, ma ch�rie ! C'est un gros salaud de p�dophile, comme moi... "
Les deux m�les adultes se couchent par terre, sur le dos, les jambes �cart�es,
la queue gonfl�e, rouge et lev�e sur le ventre ; le gland bien plus haut que le
nombril, les couilles offertes, l'anus b�ant.
Les enfants perverties viennent sur la poitrine velue des m�les, le cul
au-dessus de la bouche qui les d�sire. Elles savent offrir le spectacle de
leurs organes pour faire triquer, puis juter les amateurs de fruits verts.
Elles ont appris ce qu'elles doivent faire avec leur bouche et leurs mains,
leurs culs d�licieux, leur corps d'enfants sales...
Yasmine, belle fillette brune, le cul rond, tout tapiss� de longs duvets noirs
pr�coces, offre aux regards une vulve travaill�e, au tr�s gros abricot d'enfant
bien fendu, d'o� jaillit un clitoris en forme de quiquette raide et rouge, et
d'o� pendent deux l�vres vaginales �tir�es, larges, d�goulinantes de jus
d'amour. La raie culi�re, tr�s velue pour l'�ge, laisse voir une rondelle anale
dilat�e, fissur�e, cr�t�e et violac�e, tapiss�e d'excr�ments et incapable de se
refermer � force d'avoir �t� forc�e.
Chez la blonde Alice, les organes sexuels sont �galement hypertrophi�s et le
clitoris phallique, band�, avec un gros gland d�calott�. La motte, garnie de
longs poils frisott�s d'angelot, offre - tr�s longues et festonn�es - ses
l�vres sexuelles en oreilles de cocker. L'anus forme le plus sale des orifices
: dans l'�toile du sphincter d�fonc�, on voit poindre la t�te jaune et puante
d'un volumineux �tron.
Les papas se mettent � l�cher passionn�ment le clitoris, la vulve, les l�vres
pendantes, le trou brenneux des gamines de cinq ans, qui font beau cul et
couinent de plaisir. Les petites �duqu�es prennent dans leurs mimines expertes
le gros phallus rouge sale des p�dophiles excit�s, et commencent de branler
l'organe en lui donnant des bisous. Les bouches excitantes des fillettes
l�chent, salivent, s'ouvrent et engloutissent sans h�siter le membre sexuel
dont elles sont charg�es. Rien n'est beau comme une fellation administr�e par
une petite puce bien �lev�e... Les petites filles pompent goul�ment les manches
d'amour tumescents, crades, ignobles. Elles posent des baisers sur les couilles
velues des papas, soul�vent le scrotum, reniflent la puissante odeur du cul des
m�les et trouvent, dans les poils coll�s d'excr�ments de la raie culi�re, le
vaste orifice d�fonc� par o� les papas font leurs gros besoins.
Marc et L�o se mettent � p�ter. Ils larguent de grosses vesses puantes dans le
nez d�licat des fillettes qui inhalent les gaz et se mettent aussit�t � pisser.
Les m�les ouvrent la bouche sous le m�at urinaire des enfants, en �cartant bien
les longues et d�licates l�vres internes en drapeaux rouges. L'urine des
gamines gicle en large jet jaune dans le gosier des pervers, qui adorent ce jus
ti�de, ammoniaqu�, abondant, qui les fait triquer plus dur encore. Tous les
papas adorent le pipi de leurs enfants et le boivent en gargouillant de
plaisir. Les deux vicieux r�lent que c'est bon, qu'ils veulent de la merde,
maintenant...
Les gamines savent ce qui pla�t aux adultes scatophiles et p�dophiles. Elles
sucent les bites avec plus de passion encore et poussent de toute la force de
leur joli ventre. Elles contractent leurs muscles et leurs boyaux. Leur anus
frisott� de duvets touffus pr�coces devient large comme une bouche, rouge et
violet, b�ant, fissur�, r�vuls�. Le r�sidu intestinal para�t dans des concerts
de pets puants, gras, m�phitiques, que les m�les inhalent en grognant comme des
porcs.
Yasmine commence la premi�re � chier sur la figure et dans la bouche du papa
d'Alice. Alice pousse et pond, � son tour, une �norme d�f�cation sur le visage
extasi� du papa de Yasmine. La merde de la gamine brune est jaune clair et
verd�tre, molle, quasi liquide, d'une abondance rare ; cette chiasse fuse du
trou infantile, s'abat en trouillons obsc�nes sur le visage du m�le, coule sur
son cou, s'entasse contre ses cheveux et finit par couvrir toute sa t�te � la
fa�on d'une lave ignoble et excitante. Le papounet mange, avale ce qu'il peut,
se tartine la poitrine puis tout le corps d'excr�ments, en met �pais sur sa
queue raide de d�sir, que la fillette t�te avec encore plus de plaisir quand
elle y go�te ses propres mati�res f�cales.
La merde d'Alice est plus compacte. Elle s'extrude du boyau comme un gros
serpent brun, assez molle mais moul�e, lourde, emplie de morceaux mal dig�r�s
et de glaires. Le trouillon obsc�ne s'arrondit sur la figure de l'adulte, qui y
taille sa p�ture, m�che en grommelant de bonheur, exprime le jus, avale et ne
manque pas, comme son complice, de s'enduire le corps de mati�res immondes.
Les papas n'en peuvent plus. Ils sont couverts de fumier, la queue raide de
d�sir. Ils font mettre les fillettes � quatre pattes devant eux.
" Putain de nom de Dieu, que c'est bon, dit l'un, la bouche pleine de merde...
- Maintenant, dit l'autre, qui d�glutit en r�lant de bonheur les excr�ments, on
va leur donner nos bonnes vitamines par le trou du cul !
- Oh ! oui... Venez, les petites, faites beau cul pour vos salauds de
papounets ! "
Les gosses, � quatre pattes, et les cuisses bien �cart�es comme de petites
chiennes, l�vent les fesses et les remuent pour exciter davantage encore les
p�dophiles. Petits culs d�licieux d'enfants offerts, et d�j� tout tartin�s de
merde... Si petits corps, par rapport aux adultes ; si fragiles en apparence...
Les l�vres internes des chatounettes pendent tr�s bas entre les cuissettes, en
drapeaux rouges et suintants. Les longs et gros clitounets bandent sur les
petits ventres mousseux de poils pr�coces. Les anus, environn�s de caca,
b�illent de d�sir dans les raies hirsutes.
Rien n'est plus beau que ce qui se pr�pare : la sodomie sur enfants
innocents... Les queues adultes, lourdes et raides, pr�tes � juter, se
balancent devant les culs �troits et les rondelles palpitantes des fillettes de
cinq ans. Les papas incestueux et p�dophiles, viennent faire mimi aux trous �
caca de leurs petites puces ador�es. Les glands, couverts d'excr�ments, gonfl�s
de sang vif, avec leurs larges ailes violac�es, frottent d'abord les vulvettes
coulantes, fente contre fente, en remuant les nymphes qui pendent. Les papas
poussent : les �normes t�tes phalliques se faufilent dans les vaginets en
�cartant violemment les chairs. Les gamines ont �t� depuis longtemps viol�es et
elles aiment la bite par devant. M�me si �a rentre en largeur, �a ne va pas
bien loin. Les conins des fillettes de cinq ans sont bien courts.
Les adultes sans morale ressortent leur pine des vaginets b�ants et posent la
t�te de leur manche d'amour sur l'anus des fillettes. Celles-ci sont habitu�es.
Les excr�ments qui tapissent leur raie lubrifient le passage. Les glands
merdeux poussent, forcent les chairs d�chir�es, d�fonc�es, sensibles. Les
sphincters pu�rils c�dent, une fois de plus. Les orifices s'�cartent, se
donnent. Les gros coeurs violac�s des phallus s'enfoncent dans les rectums.
Les tiges gonfl�es, vein�es, dures et sales, p�n�trent lentement, avec volupt�,
dans les gros intestins enfantins : le diam�tre des saucisses d'amour des papas
semble �norme, par rapport aux petits culs offerts. Les fillettes g�missent que
" c'est bon, c'est bon, c'est bon ! " en se faisant des langues. Les papas, eux
aussi, se roulent des pelles baveuses et �changent leurs salives au go�t de
merde. Chacun caresse la pine de l'autre, qui s'enfonce dans le fion de la
gamine qu'il a pr�t�e au copain. Les queues progressent dans la chaleur des
r�ceptacles enfantins. Tout finit par entrer. Les gosses ont dans le cul les
vingt-cinq centim�tres sur cinq des adultes fous de d�sir.
Les papas se retirent doucement en arri�re, pour d�ployer sur leur tige les
parois anales des pucettes qu'ils enculent. Les membres d�goulinent de merde
ti�de et odorante. Lorsque les m�les se r�enfoncent, puis commencent de
pistonner, on entend les r�les des quatre acteurs ; les grognements graves des
adultes et les cris aigus des petites. Celles-ci jouissent les premi�res, en
mouinant que c'est bon, la grosse queue des papounets dans le trou sale des
enfants. Les papas grommellent qu'ils ne tiennent plus, qu'ils vont gicler leur
bonne jute, qu'ils jouissent, qu'ils vont donner les vitamines aux gosses qui
en ont bien besoin.
Et ils jutent, en effet, en r�lant de plaisir. Les gicl�es de sperme gras et
blanc fusent des bites �normes... Une dizaine de jets ti�des que les fillettes
sentent heurter les parois de leur rectum, et qui plongent p�res et enfants
dans un d�lire �rotique qu'on recommande � tous les salauds qui se branlent en
lisant ce texte immoral, mais tellement d�licieux...
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Les r�cits du Camping de la Merde
Chapitre 6
DEUX PAPAS ET LEURS GARCONS
Linda de Zouza caresse son corps de femelle hirsute, belle, simiesque.
Elle l�che sa poitrine velue et plate, aux t�tines �normes et band�es. Elle a
le ventre, le cul, les cuisses, les mollets h�riss�s de longs poils noirs et
drus, mouill�s de sperme, baign�s d'urine, tapiss�s de merde.
La salope sourit et manipule lentement, avec volupt�, son hyperclitoris long de
vingt centim�tres, large de cinq, rouge et raide comme une bite. En �cartant
les jambes, elle pisse de plaisir : de larges jets jaunes fusent entre ses
escalopes sexuelles. Les nymphes lui pendent plus bas que la mi-cuisses,
presque aux genoux, �tir�es, monstrueuses, festonn�es, d�goulinantes de jus,
d'un rouge violac�, couvertes de sperme et de mati�res f�cales. La femelle se
palpe le trou du cul. Elle explore son anus b�ant, o� pendent des peaux
enduites de merde et de foutre. Elle caresse ses cuisses et ses jambes poilues.
Elle aime la jungle noire qui lui couvre le corps. Elle est heureuse de son
hirsutisme, qu'elle a transmis � sa fillette de quatre ans, Luisa.
Luisa, merveilleuse gamine aux cheveux aile de corbeau, aide maman �
f�ter son trou du cul et ses organes sexuels. C'est une superbe puce vicieuse,
aux grands yeux noirs, aux l�vres gourmandes, au corps fin et � la peau douce
et ti�de, couverte de poils pr�coces boucl�s, longs et laineux. Elle a, comme
sa g�nitrice, une excitante hypertrophie sexuelle et anale. Son clitoris bande
comme une quiquette d'adolescent sur son ventre tapiss� de longs duvets : le
membre atteint dix centim�tres, avec un gros gland violac�. Les l�vres
g�nitales de l'enfant pendent, ballottent � mi-cuisses et d�gouttent de jus
d'amour, tandis que son gros anus d�j� d�fonc� p�te, incapable de retenir les
paquets de merde m�l�s de sperme.
La m�re et la fille sont d�finitivement sales. Leur s�jour au Camping
de la Merde est un bonheur constant. Elles enfilent sans peine chacune trois
doigts dans le trou du cul de l'autre, juste pour �tre bien. Par habitude.
Des coul�es d'excr�ments puants, graiss�s de jute, leur poissent les doigts.
Elles chient dans la main de l'autre un �tron gras et brun-jaune, en g�missant
de satisfaction. Les mati�res intestinales les excitent. Elles les l�chent, en
mangent et s'en barbouillent.
Elles regardent dans la tente suivante.
Deux hommes adultes, p�dophiles et incestueux, l'occupent. En compagnie
de leurs petits gar�ons, � peine �g�s de cinq ans. Les deux porcs immondes sont
nus, excit�s, sales et en �tat d'�rection. Ils se roulent de grosses pelles
baveuses en se pelotant le cul, les couilles et la tige. Les enfants se
masturbent avec eux, la quiquette raide, le petit cul d�j� offert.
L'un des hommes est grand et maigre, tr�s velu, brun, de type
m�diterran�en, le cheveu ras, avec un ventre plat de gros mangeur de merde et
de chieur jouissif. Les poils noirs de sa poitrine, de son ventre, de son cul
et de ses jambes sont d�cor�s de paquets d'excr�ments et mouill�s d'urine et de
sperme. Il caresse le cul de son copain et le pignole doucement, vicieusement,
avec volupt�, comme savent le faire les vrais salauds, bisexuels, scatophiles
et amateurs de gamins et de gamines. Il poss�de de gros organes g�nitaux, des
couilles lourdes et pendantes. Sa tige sexuelle est longue de vingt-huit
centim�tres pour un diam�tre de six, tordue sur la gauche et munie d'un gros
gland violac�, fendu large et tapiss� de mati�res f�cales. L'homme se caresse
le membre, les testicules et l'anus. Il adore �tre d�gueulasse.
L'autre m�le est trapu, ventru, chauve, avec d'�paisses l�vres
gourmandes et un air de vice total. Ses poils blond-roux sont drus ; ils
forment une toison boucl�e sur sa poitrine, son abdomen, son cul, ses cuisses
et ses larges mollets. Il est Belge et se vante d'avoir fait partie du r�seau
p�dophile de Marc Dutroux. Il pignole son ami, lui palpe les parties g�nitales
et le canal � �trons. Ses couilles, pendantes et lourdes, sont surmont�es d'un
membre g�nital d'une longueur raisonnable (vingt-deux centim�tres), mais tr�s
�pais : sept centim�tres de diam�tre, huit au niveau du gland. L'homme dit
avoir toute sa vie enfil� des m�les et des femelles de tous les �ges, mais
surtout des enfants - les fillettes au vaginet et au trou du cul, les
gar�onnets au trou � merde ; et s'�tre fait sucer par des mineurs en tous
genres, y compris des b�b�s au berceau, auxquels il faut donner chaque jour
leur ration de vitamines sous forme de sperme ti�de et visqueux.
" Entrez, mes ch�ries poilues ! dit le brun : je m'appelle Samir et
j'aime les petits m�les ; mais aussi les salopes de femelles comme vous,
hirsutes, bien membr�es et hyper-pendantes de la vulve et du trou du cul...
J'adore les gamines velues...
- Vous �tes deux gros salauds, dit Linda de Zouza en masturbant le
gros clitoris raide de sa fille : regardez bien ma petite Luisa, elle adore
jouer avec les p�dophiles. Je l'ai �duqu�e, elle est compl�tement obs�d�e.
Folle de jute, d'urine et de merde. Elle prend les bites par tous les trous,
c'est une vraie jouisseuse, m�me si elle n'a que quatre ans.
- Parfait, dit le Belge : je m'appelle Alain. Avec mon copain Samir, on
va enculer nos petits gar�ons, que voici. Ils ont cinq ans. Le joli ch�ri brun
de Samir s'appelle Yacine ; mon blondinet se nomme Fredo. Venez, les gosses :
on va contr�ler vos ventres, vos quiquettes et vos moulins � caca. Vos papas
ont besoin de juter... Et, bien s�r, de manger votre bonne merde chaude et
puante ! "
Les deux petits m�les viennent en riant proposer leurs organes � leurs
papas p�dophiles et incestueux, et � nos deux h�ro�nes velues. Ils sont beaux.
Le jeune Yacine est un M�diterran�en typique, un joli Beur bandant : cheveux
noirs et boucl�s, yeux de charbon, longs cils, nez morveux, bouche boudeuse,
corps trapu, jambes muscl�es, petit cul ferme. Il tend le ventre en avant pour
mettre en valeur sa quiquette dress�e et ses jolies boules. Ses couilles rondes
et fermes sont surmont�es d'une tige sexuelle surdimensionn�e pour un ch�ri de
cinq ans ; douze centim�tres de longueur, trois de largeur ; un tuyau sexuel �
la peau sombre, circoncis, avec une t�te fendue �paisse, luisante, d'un rouge
violac�... Un membre infantile perp�tuellement masturb�, suc�, f�t�, toujours
invit� � explorer les bouches, les vagins ou les anus de la famille et des amis
de papa et maman...
L'enfant se retourne et montre ses fesses, qu'il �carte � deux mains.
Entre les globes � la peau bronz�e, ferme, douce et lisse, la raie culi�re
offre un orifice anal large et totalement d�fonc�. D�licieux, par sa salet� et
son aspect b�ant. Les peaux sont lac�r�es et les muscles du sphincter �clat�s
et dilat�s. L'enfant fut ouvert par son papa � l'�ge d'un an. Le petit Yacine
sourit en voyant les deux complices triquer dur au spectacle de son gros popo
merdeux.
Le petit Fredo se pr�sente � son tour. Il est adorable, d'un blond tr�s
p�le, les cheveux boucl�s longs comme ceux d'une fille, tombant sur les
�paules, le corps maigre, l'aspect fragile, de grands yeux bleus cern�s de
noir, comme le sont ceux des enfants qu'on fait jouir sans rel�che ; qui sont
r�duits � l'�tat de machines � plaisir par les adultes immoraux et obs�d�s.
Sa poitrine �troite, dont on voit les c�tes, se d�core de deux t�tons
sensibles, hypertrophi�s. Son petit ventre creux donne sur deux cuisses longues
et fines, entre lesquelles pendent des couillettes que le p�re a beaucoup
�tir�es, suc�es, traites, malax�es, afin d'allonger le scrotum et de le faire
ressembler � des l�vres hypertrophi�es de fillette. L'organe phallique du gamin
bande dur. La queue est longue et mince : � cinq ans, l'enfant s'enorgueillit
d'une tige de quatorze centim�tres, mais �paisse � peine d'un centim�tre et
demi ; avec un gland d�calott� tr�s pointu, qui �voque celui d'un chien.
Une adorable baguette sexuelle � sucer et faire jouir, au plaisir du
p�dophile... La peau de l'enfant est blanche et d�licate. Ses petites fesses
�troites et nerveuses s'ouvrent sur une raie culi�re tapiss�e d'excr�ments, et
creus�e d'un vase d�licieux, rond et tr�s large, attendri, b�ant, rouge vif et
pendant de peaux. Le p�re n'appelle cet anus que la " fente � merde " ou les "
chiottes de la poup�e ". Il traite son enfant comme une petite fille dont le
tuyau � excr�ments serait la vulve...
" Vous �tes d'infects p�dophiles qui abusent de leurs gosses ! dit
Linda de Zouza, dont la clitopine �norme, rouge et excit�e, bat les poils du
ventre plus haut que le nombril : vous devriez �tre punis par la loi. Mais je
vous aime !
- Maman, demande la petite Luisa hirsute : ze veux regarder les
m'sieurs sales quand ils vont enculer leurs enfants ! Les m'sieurs sales
adorent tous mettre leur pine dans le caca des enfants !
- Bien s�r, ma ch�rie : tu vas regarder et m�me tu vas toucher et
l�cher !... Oui, tous les papas adorent enculer leurs gosses, ils le font sans
exception. Rien ne les fait mieux bander... Mais ces deux-l� sont ignobles.
Regarde : ils ont faim. Ils aiment les cacas des petits anges, ils ont envie de
manger tout ce que les gar�ons vont pousser dans leur bouche...
- Putain de salope poilue, dit Samir : tu �duques bien ta gamine !
Tu as raison, on aime la merde des enfants comme des dingues ! Et celle des
adultes aussi... On en mange en famille depuis qu'on est gosses nous-m�mes...
- Toutes les merdes sont bonnes � d�guster, ajoute Alain ; mais il faut
reconna�tre que celles des petiotes et des petiots sont les plus bandantes...
Hein, ma puce de Fredo, que ton papa te mange la merde au cul plusieurs fois
par jour ? "
Le blondinet rit : il a de jolies dents de lait, un peu �cart�es,
mignonnes et brunies d'excr�ments. Il se masturbe avec une sorte de violence et
se met � p�ter longuement. Le petit Bougnoule l'imite. Les deux gosses viennent
se mettre � genoux et se prosternent devant les bites paternelles excit�es,
raides, rouges, luisantes et merdeuses. Les papas ont d�cid� d'�changer leurs
gosses : Fredo, le blondinet d'Alain, va sucer Samir, lui chier dans la bouche
puis se faire sodomiser par lui ; tandis que Yacine, le petit brun de Samir,
offrira les m�mes plaisirs au Belge.
Les gar�onnets de cinq ans se disposent devant les papas en rut.
Les enfants, si tendres, si beaux, en apparence si innocents, sont devant les
p�res, le visage � la hauteur du membre sexuel adulte qui leur est d�volu.
Minois pervertis par d'ignobles jouisseurs... Les queues paternelles, rouge vif
et violac�es, excit�es par la p�dophilie, l'inceste et la scatophilie,
palpitent et se tendent. Les gosses attrapent dans leurs petites mains et
caressent les grosses couilles velues, gonfl�es de sperme. Ils palpent les
cuisses des m�les. Ils remontent vers les fesses, cherchent et trouvent les
trous du cul dilat�s. Ils plongent les doigts dans les sphincters merdeux.
Ils �talent les excr�ments sur les fesses des papounets. Ils reviennent vers
l'avant en excitant le p�rin�e, puis le pubis sensible des deux p�dophiles.
Ils saisissent les bites raides, gonfl�es. Ils les caressent sur toute la
longueur. Leurs mains d'enfants vont et viennent sur les grosses queues vein�es
de bleu. Les gar�onnets branlent les papas comme ils ont appris � le faire
depuis le berceau. Ils masturbent les m�les en cadence, en d�posant plein de
bisous mouill�s sur les glands turgescents. Les bouchettes su�otent les tiges
en insistant sur le frein sensible. Les l�vres f�tent les glands violets et les
collets garnis de merde. Elles s'ouvrent et bavent. Les t�tes excit�es des
verges adultes s'enfoncent dans l'antre rose corail des angelots bien �lev�s,
dont la langue experte s'agite et dont la gorge t�te, suce, aspire la chair des
phallus en �rection. La sc�ne est d�licieuse : tous les p�dophiles en
conviendront.
Chaque pine dispara�t � moiti� dans la bouche b�ante des enfants aux
joues gonfl�es. Les p�res, ravis par cette fellation infantile, se roulent des
pelles baveuses en m�lant leurs langues et en se manipulant mutuellement le
trou du cul. Samir bave, g�mit, p�te longuement, puamment, contracte son ventre
velu et se met � chier dans la main d'Alain, qui pousse � son tour et lui rend
son cadeau scatologique. Les �trons m�les, �normes et m�phitiques, sortent
comme des serpents des anus d�fonc�s et pendouillants. Samir d�f�que un paquet
mou, brun�tre, r�sultat d'un repas de couscous riche en pois chiches, poivrons
et harissa, tandis qu'Alain expulse un volumineux saucisson f�cal jaune, coll�
de glaires, o� l'on reconna�t les r�sidus d'un plat de moules-frites arros� de
bi�re.
La quantit� de mati�res est importante. Les mains des salauds d�bordent, ils
commencent de s'en tartiner le cul, le ventre, la figure, puis tout le corps.
Ils en �talent sur les fesses, les cuisses, les couilles, la queue de leur
partenaire, que chaque gamin doit (bien s�r !) ne pas cesser de sucer. Les
bites merdeuses vont et viennent dans la bouche des gar�onnets, qui ferment les
yeux de plaisir : la merde a toujours �t� associ�e, pour eux, au plaisir sexuel
et anal. Ils d�glutissent le m�lange de salive, d'urine, de sperme qui goutte
au m�at et de r�sidus digestifs.
Linda de Zouza et sa fille Luisa ne restent pas inactives. La m�re
hirsute se caresse les aisselles, les t�tons, le ventre, le cul, le pubis, les
l�vres g�nitales et la tige sexuelle. Elle bande comme un capitaine ; son
clitoris rouge et noueux, sa grosse pine raide de femelle anormale, lui monte
au nombril en suivant la piste au tr�sor velue... Elle est devant le petit
Yacine. Elle se penche, lui tripote les couillettes et la pinette, engloutit la
tige raide de l'enfant et le t�te avec amour. Elle sait faire plaisir aux
gosses. Elle donne du go�t au sucre d'orge du gamin en l'enduisant avec de la
merde grasse et ignoble qu'elle cueille au cul de l'un ou de l'autre des m�les
adultes.
Pr�s d'elle, la petite Luisa, si anormalement duveteuse, les cuisses
b�antes, le clitoris dress�, les l�vres ballottantes et coulantes de jus,
administre la m�me fellation merdeuse au blondinet Fredo, dont les couillettes
pendantes sont secou�es par le plaisir.
Les deux femelles pr�parent la grosse d�f�cation des anus enfantins.
Leur langue gourmande s'enfonce comme un piston rose et gluant dans le vase
f�cal des gar�onnets, qui font beau cul et adorent la p�n�tration rectale...
" Bon, dit Samir � Alain : j'ai faim ! Il me faut des �trons dans la
bouche. Des salet�s � gober... Je vais manger la merde au cul de ton Fredo
ch�ri ; apr�s, je le sodomiserai... Nom de Dieu que c'est bon, d'�tre
p�dophile... Bordel, je n'y tiens plus, j'ai envie de gicler partout...
- Je vais d�vorer le fumier au trou du cul de ton gosse ! r�pond Alain.
Esp�ce de salaud de jouisseur sans morale... Oui : tu es p�dophile ! Et
scatophile ! Pervers total !... C'est bon de s'occuper des petits... Dans cinq
minutes, j'arrose le rectum de ton Yacine comme un dingue... "
Les m�les s'allongent sur le tapis de sol de la tente - un plastique
d�gueulasse, glissant, enduit de sperme et de cyprine, avec des crachats, des
flaques d'urine et des paquets de merde �cras�s, remang�s, vomis... Les enfants
viennent s'accroupir sur la figure des papas, leur petit cul bien au-dessus de
la bouche des adultes. Les papounets l�chent les couillettes, sucent en
soupirant les quiquettes rouges et raides, explorent l'anus b�ant des gosses
avec leur langue. Les gar�onnets adorent l'�pisode. Tous les enfants savent ce
qui pla�t aux adultes : � cinq ans, on conna�t ses devoirs essentiels...
Les petits contractent leur ventre. Leur anus, si souvent viol�, d�chir� et
b�ant, se d�ploie et p�te.
Yacine b�gaie : " Caca !... Caca !... Je sens que �a vient... " A quoi
Fredo r�pond : " Oui, oui, �a y est... Moi aussi... Je pousse... Je fais mon
pot sale dans la bouche de ton papa ! "
Le trou anal du petit Beur propose un large �tron brun sombre, qui
pointe le nez, glaireux et d�goulinant de sperme. La charge scatologique
grossit, s'allonge, descend comme un serpent irr�gulier, puant, amer, dans la
bouche ouverte du Belge vicieux, qui plisse les yeux de bonheur, et dont la
queue excit�e laisse suinter un abondant pr�-sperme, que la fillette Luisa
l�che avec d�lectation. Le Belge cueille et m�che la merde qui sort de
l'intestin de l'enfant brun. Il bave, r�le de plaisir, �crase le caca dans sa
bouche, m�che, en extrait les parfums, s'en met partout, s'en tartine la bite,
en avale de grosses gorg�es avec d�lices.
Pendant ce temps, le petit enfant blond d�f�que sur l'autre p�dophile.
L'anus du gosse s'arrondit, pendouille et b�e comme une bouche �tonn�e, puis
p�te � quatre ou cinq reprises et l�che, avec des gargouillis intenses, une
grosse quantit� de chiasse verd�tre, d'une extr�me puanteur, chaude et
collante, qui fuse et couvre le visage, les cheveux, le cou du mangeur.
Samir, la pine �norme et palpitante, avale les mati�res f�cales du blondinet.
Il absorbe. Il s'en couvre. Rien n'est meilleur que la merde d'enfant.
" Bon, dit le Belge : maintenant il faut qu'on les encule !
- Allez, mes ch�ris, � quatre pattes ! rench�rit l'Arabe. Pour vous,
c'est le moment de faire les filles ou les petites ch�vres... "
Les gamins savent... Tandis que les papas se mettent � genoux, le corps
souill� de merde, encore en train d'avaler de d�licieux excr�ments, les petits
se placent, le cul offert... Les m�les examinent, palpent, �cartent les petites
fesses. Luisa et Linda de Zouza, obsc�nes devant les gar�onnets, leur offrent �
sucer leurs poils, leur �norme clitoris rouge et leurs l�vres g�nitales
pendantes. Elles aident les papas et tiennent ouverts les petits culs promis �
la sodomie. L'anus de Fredo palpite devant la bite �norme de Samir, le trou
brenneux de Yacine s'arrondit devant la pine large et d�gueulasse d'Alain.
Les peaux anales des gosses pendouillent, les orifices chient encore. Les
sphincters semblent si �troits, si fragiles, compar�s aux queues turgescentes
des grands p�dophiles...
Les papas frottent leur membre �norme sur les couillettes et la tigette
des gamins : la bise des queues est un rituel classique, indispensable avant la
sodomie homosexuelle sur enfants. Les pinettes innocentes triquent, excit�es
par le c�r�monial et l'odeur de sperme, d'urine et d'excr�ments. La jouissance
rectale devient vite intense chez les gar�onnets bien �duqu�s.
La grosse bite de Samir flaire, de son mufle violac�, la rondelle
b�ante de Fredo, tandis que le gland rouge et hyperlarge d'Alain excite le
sphincter sensible de Yacine. Les deux adultes pervers se roulent une pelle
baveuse et merdeuse, tandis qu'ils empoignent les gosses aux hanches et
commencent de pousser pour les enculer. La m�re et la fille velues, le clitoris
divinement suc� par les gar�onnets, jouissent en pissant et en chiant sans se
retenir, tout en guidant � deux mains les pines des adultes pour la
p�n�tration.
Le gland de Samir force avec majest� l'orifice intestinal du blondinet, dont le
petit cul � la rondelle �clat�e et pendouillante semble bient�t pourvu d'une
troisi�me cuisse. Le phallus hyperlarge d'Alain enfonce les peaux anales du
petit Beur et s'insinue dans le rectum. Tels de gros mandrins violet-rouge, les
membres investissent les ampoules � r�sidus des enfants, dont la quiquette
agit�e de spasmes traduit le plaisir. Les adultes g�missent et enfoncent leur
grosse queue jusqu'aux couilles. Vingt-cinq centim�tres de viande disparaissent
dans l'intestin des gaminots !
Le culetage commence. Les pines se retirent, avancent, ressortent de nouveau
brunies de chiasse et recommencent de pistonner. Le mouvement, facilit� par
l'abondance des mati�res f�cales, excite la prostate des enfants, dont la
pinette bat l'abdomen et qui se mettent � pousser de petits cris de plaisir, en
l�chant le clitoris, la vulve et l'anus merdeux des femelles.
Les papas vont et viennent dans le rectum des ch�ris. Ils r�lent de
bonheur, ils se d�lectent de cette sodomie p�dophile, ils b�nissent la
perversion extr�me qui leur donne l'occasion de violer les anus et les lois.
" Putain, �coute jouir nos gosses ! dit Alain, tout haletant : ils
adorent se faire prendre ! Ce sont de petites putes � merde, pas des anges !...
Bordel de nom de Dieu ! Je ne vais pas tenir longtemps, je vais d�gommer comme
un salaud de p�dophile que je suis... Sainte Vierge encul�e, que c'est bon de
se taper des petits gar�ons !
- T'es comme moi, fumier ! r�pond Samir, la voix hach�e par le plaisir.
Je peux pas m'emp�cher de sodomiser les enfants... J'en ai encul� des
centaines... Merde, chiasse, putain de Dieu, je vais partir, je jouis, �a y
est, je d�goooomme... "
Alain se met � crier avec Samir, les coups de queue et les saccades de
reins s'acc�l�rent, les couilles se vident en longs jets gras et ti�des dans
l'intestin b�ant et merdeux des gosses. Les organes des six acteurs sont saisis
de spasmes. Linda et Luisa se branlent comme des d�mentes en su�ant la queue
des gar�onnets. Les grosses bites des papas crachent une dizaine d'�jaculats
surabondants dans les rectums infantiles. Le choc du sperme sur les parois de
l'ampoule d�termine, chez les petits, une s�rie d'orgasmes sublimes qui leur
tirent des larmes de bonheur, tandis les adultes des jurent et blasph�ment en
se vidant comme des verrats.
NB. En aucun cas, les sc�nes rapport�es dans ce r�cit ne se sont produites.
L'abus sexuel � l'encontre des mineurs est s�v�rement r�prim� par la loi.
Ce texte rel�ve du fantasme, � �changer uniquement entre adultes. Il
n'appartient qu'� la litt�rature.
Les R�cits du Camping de la Merde
Chapitre 7
PAPA NOIR ET SES GOSSES
Linda de Zouza et sa fillette Luisa continuent leur exploration du
Camping de la Merde. Ainsi que les excitantes salet�s qui vont avec...
Elles adorent ce haut lieu du sperme, de l'urine et des mati�res f�cales,
c'est-�-dire des jouissances les plus immorales. Elles sont � l'aise, dans ces
r�unions de familles incestueuses et p�dophiles. Toutes g�n�rations confondues.
Avec les grands-parents, les parents, les enfants, les oncles, les tantes, les
cousins, les voisins, les inconnus...
La fillette, Luisa, n'a que quatre ans, mais elle est tr�s belle.
Duveteuse (future grande hirsute comme sa m�re), belle et excitante... Elle
donne la main � maman... Cette derni�re est couverte de poils, par�e d'une
jungle noire depuis les seins jusqu'aux pieds. Une folie bestiale sur le
ventre, le pubis, les cuisses. Le dos et le cul enrob�s de fourrure odorante...
La gamine a h�rit� des traits maternels : son joli petit derri�re infantile se
dandine, tapiss� de longs duvets noirs, lesquels lui mangent d�j� l'abdomen et
les jambes. Elle n'a que quatre ans, certes, mais d�j� des touffes sous les
bras. Un magnifique visage aux yeux luisants de perversion, avec une moustache
visible et des duvets sur les joues...
Les deux salopes jouent de cette anomalie g�n�tique qui excite les femelles et
les m�les de tous �ges... Elles sont pourvues d'attributs g�nitaux rares.
Elles ont une vulve �norme, bestiale, hyperpendante : leurs l�vres internes, en
escalopes �tir�es et travaill�es, tombent presque aux genoux pour la m�re, d�j�
plus bas que la mi-cuisses pour la puce. Le clitoris est monstrueux, phallique,
en �rection quasi permanente, rouge comme une bite, long de vingt centim�tres
chez la maman et de dix chez la petite fille.
Les deux obs�d�es se masturbent en marchant. Elles ne tardent pas �
observer une nouvelle sc�ne captivante.
Tout nu devant sa tente, un grand Noir commence de se caresser en riant
de plaisir. Il mesure deux m�tres de hauteur. Il est large d'�paules, taill� en
athl�te, biceps et pectoraux sculpt�s. Il poss�de des attributs g�nitaux hors
du commun. Il a des jambes tr�s longues, fines et arqu�es. La laine cr�pue de
son pubis souligne la masse de ses organes sexuels. Les couilles, rid�es,
noires et lourdes, pendent � mi-cuisses : chaque testicule est gros comme une
orange. La verge, encore un peu molle, tordue sur la gauche, ressemble � une
saucisse colossale : elle est vein�e de bleu-noir et pend aux genoux. Le gland,
ros�tre, d�gag�, bien fendu, �voque un coeur de veau. L'homme se touche le
pubis, les couilles, l'entrejambes et le cul, qu'il a tr�s cambr�. Il ouvre ses
fesses d'une main, se palpe le trou du cul, explore sa fente anale aux bords
saillants, r�vuls�e, enduite de paquets de merde, baveuse comme une vulve de
femme Noire.
La bite se redresse � l'horizontale, gonfle, monte � la verticale en se
plaquant contre le ventre laineux. Le gland arrive plus haut que l'estomac,
jusqu'au milieu du sternum. Une pine chevaline. Excitante. Gigantesque.
Les veines ressortent et se nouent, la tige enfle encore, le gland grimpe
encore un peu sous l'effet de la turgescence. Le bout de la queue tr�ne
maintenant sur la poitrine, plus haut que les deux seins. En plein
d�veloppement, cette trompe sexuelle mesure quarante centim�tres de longueur et
huit de diam�tre. Un ob�lisque obsc�ne, un peu tordu � gauche, que le Noir
masturbe lentement en souriant et en bavant comme un obs�d�.
La cause de cette �rection monumentale est facile � comprendre : deux
enfants nus sortent de la tente. Une fillette de sept ans et un gar�onnet de
huit. Les deux petits Noirs sont beaux, la peau lisse et sombre, et toute
pollu�e de sperme, de pisse et de plaques de merde. Le gar�on dit :
" Bonjour, papa ! Je viens de faire des tas de salet�s avec maman.
Elle a pouss� son gros pot sale sur ma figure et dans ma bouche ! Apr�s, elle a
tout remang� son caca...
- Tr�s bien, mon fils : et toi, tu as encul� ta maman dans son grand
pot sale ?
- Bien s�r, papa ! Regarde, ma grosse quiquette est pleine de merde et
mes couilles aussi... "
La bite du gamin est, comme toujours, en �rection. Les enfants de
toutes couleurs ont besoin de beaucoup d'activit� g�nitale, anale, rectale,
p�dophile et scatophile pour �tre heureux. Le petit Noir est dot� d'un syst�me
sexuel h�rit� de papa : des testicules d�j� descendus, lourdement charg�s (m�me
si, � huit ans, le ch�rubin n'�jacule pas encore) ; et un membre d'amour long
de dix-huit centim�tres et large de quatre. Cette superbe queue pr�pub�re orne
un petit corps maigre et longiligne. Le Noirot se masturbe lentement : sa main
� la paume rose va et vient sur la tige, qui durcit encore et s'arque beaucoup
vers le haut. La merde de maman jaunit le cylindre sexuel et le gland dilat�.
Elle rend la masturbation plus douce et plus excitante.
Le petit Noir s'approche et vient renifler, puis toucher l'�norme pine de son
p�re. L'enfant saisit sans h�siter la massue de chair � deux mains. Il la
caresse, la palpe, l'excite puis la branle franchement : les enfants savent
vite comment bien masturber leurs parents. Il suffit de leur montrer la
technique quand ils sont encore au berceau. Le petit gar�on avance la t�te vers
le sexe tendu, le l�che, l'embrasse de ses grosses l�vres, le bisouille sur
toute la longueur, agace bien le frein sensible et le collet merdeux, puis
ouvre largement la bouche et engloutit le gland qui lui remplit la bouche en
lui gonflant les joues. Le gosse se met � t�ter en tournant la langue, comme il
a appris depuis l'�ge le plus tendre.
Sa soeur se m�le au plaisir. Elle est belle et bizarre. Qu'on imagine
une jolie petite Noiraude, les cheveux cr�pus, les jambes fines et longues, le
cul hypercambr�, la poitrine infantile encore plate, mais garnie de deux longs
su�oirs �pais, grenat, plant�s sur de larges ar�oles... A sept ans, la gosse
est velue ; et m�me �tonnamment velue... Une laine boucl�e, douce et �paisse,
lui couvre les jambes, les cuisses, le cul, le ventre. La fillette expose,
entre ses fesses muscl�es, un anus r�vuls� et b�ant, pendant de peaux,
visiblement forc� depuis l'�ge de b�b�. En guise de vulve, elle exhibe un gros
paquet de chairs fendues, avec deux grandes l�vres tum�fi�es, gonfl�es de d�sir
; deux nymphes �tir�es en tablier d'Hottentote, violettes et pendantes presque
� mi-cuisses ; s'�chappant en haut de la fente, un clitoris dress�, phallique,
long de dix centim�tres et large de trois.
La gamine se masturbe en riant. Ses grosses l�vres d'en haut et d'en bas bavent
de d�sir. Elle vient aider son fr�rot � f�ter la pine de papa. Les enfants se
relaient : pendant que l'un embouche le monstrueux gland dilat� et le suce en
excitant bien le frein et le collet hypersensibles, l'autre passe derri�re les
fesses muscl�es du m�le, les �carte et l�che le trou du cul en enfon�ant la
langue dans le rectum. L'anus du papa, �rog�ne autant que le gland, ressemble �
un trou de chiottes rouge et noir, avec des bords bris�s, vultueux, pendants,
des fissures et de volumineux bourrelets. Il est d'une salet� � faire peur,
sauf aux vrais scatophiles et � leurs enfants ; gluant de pisse, de sperme, de
bave et de merde...
" Vous me sucez bien, mes ch�ris ! dit le papa noir. Maintenant, je
veux manger vos merdes et je veux vous enculer... Mettrez-vous sur moi pour me
chier dans la bouche et pour vous faire prendre. Vous savez comment on fait,
hein !... "
Le p�re � la pine chevaline s'allonge sur le dos devant la tente
familiale, les cuisses bien �cart�es. Ses couilles �normes pendent devant le
p�rin�e. Ses testicules tournent dans leur poche. Son trou du cul d�fonc� pond
un gros �tron mou, puant et glaireux, qui d�bonde sans m�me que le salaud s'en
aper�oive. La merde se r�pand sur les fesses, les bourses et les cuisses
paternelles. Il en sort une quantit� incroyable, brune et puante, emplie de
morceaux et de tra�n�es de sperme. Les deux enfants la r�partissent sur les
couilles, la bite, les cuisses, la poitrine de leur p�re. Le membre g�nital du
papa lui monte entre les seins. La fillette vient se disposer, accroupie sur la
bouche du p�dophile, le cul au-dessus des grosses l�vres gourmandes et de la
langue qui la l�che avec avidit�. Elle saisit et rel�ve � deux mains le phallus
colossal, tout enduit d'excr�ments. Elle le branle et elle invite son fr�re �
go�ter les plaisirs de la sodomie et de l'inceste r�unis.
Le gar�on enjambe le corps de l'adulte, face � sa soeur qui se pr�pare � chier
dans la bouche de son p�re. Les genoux un peu pli�s, le jeune m�le �carte �
deux mains ses fesses au-dessus du gland monstrueux que dirige la gamine.
Le phallus touche le fion d�fonc� du petit p�d�, qui p�te de d�sir et se laisse
descendre doucement sur la colonne de chair. La bite paternelle, bien guid�e
par la petite femelle, trouve le chemin du bonheur : le gland en coeur de veau
ouvre avec force le canal excr�mentiel qui l'attend. Elle s�pare les chairs
anales, elle �vase le passage. L'enfant se laisse descendre sur le pal en
g�missant qu'elle est trop grosse, la bite de papa, mais que c'est bon, c'est
bon, c'est bon, quand on la sent dans son cul... La mentule noire envahit la
poche rectale. Le cylindre de huit centim�tres de diam�tre dilate au maximum
l'orifice infantile. L'enfant sodomis� est en �tat d'�rection totale. Les yeux
mi-clos, la bouche ouverte, il jouit de la p�n�tration paternelle : dix
centim�tres, puis vingt s'enfournent dans son intestin. Le gar�on commence de
monter et de descendre sur la colonne de chair noire, qui se couvre d'une
nouvelle couche de merde puante, jaune, collante et ti�de.
La fillette s'accroupit sur la figure de son p�re, en regardant comment
ce gros salaud de p�dophile encule son gar�onnet. Elle bande, elle aussi.
Son clitoris �norme se dresse contre son pubis poilu. Elle caresse la laine de
son ventre et de son cul. Elle se pignole la tige comme un gar�on. Elle abaisse
son bassin et colle sur la bouche paternelle ses l�vres sexuelles violac�es et
pendantes, que papa mordille, �tire et suce longuement ; puis son trou du cul
sale. Elle s�cr�te une mouille abondante, dont papa se d�lecte. Elle appuie sur
sa vessie avec sa main : un jet d'urine jaune jaillit de son m�at, directement
dans la bouche du m�le adulte en chaleur, dont la queue ramone avec force le
boyau du petit gar�on.
" Chie, ma ch�rie, chie, chie !... grogne le p�re surexcit�... Pousse
ton gros cadeau sale dans ma bouche : j'ai faim ! Je vais juter dans le boyau
de ton fr�re, putain de merde de petits enfants qui me font triquer ! Je ne
pourrai jamais me retenir, c'est trop bon !... "
La fillette noire contracte son ventre et pousse en g�missant. Son anus
dilat� l�che de longs pets puants, organiques, m�phitiques, que le scatophile
aspire avec des soupirs de bonheur. La merde pointe dans la rosace �panouie :
un �tron comme seules les petites puces bien encul�es depuis longtemps savent
en faire. Bizarre. Enorme. Large. Noueux. Brun sombre et luisant, couvert de
tra�n�es de sperme et de mucosit�s verd�tres. Avec des morceaux mal dig�r�s,
des paquets glaireux et des filaments ignobles... La saucisse f�cale s'allonge
et descend avec majest� du trou b�ant de la nymphette noire. Le p�re ouvre un
large bec. Il cueille le cylindre entre ses grosses l�vres gourmandes, le
laisse envahir sa bouche et commence de le m�cher avec des grognements de
plaisir animal. Le colombin s'extrude entre les fesses sombres de la petite
fille, se tord, grossit, se love sur la figure paternelle, recouvre enti�rement
le visage du p�dophile et scatophile, qui le d�vore au fur et � mesure.
L'homme a toujours ador� la merde des enfants, les siens ou ceux des autres.
Il le prouve. Il d�guste. Il avale. Il d�glutit l'�norme charge intestinale de
son enfant ch�rie. Il bave, il l�che, il exprime le jus f�cal, il gobe les
morceaux les plus infects avec des r�les qui pr�disent une d�charge de sperme
consid�rable.
Pendant ce temps, le gar�onnet noir, l'anus �clat�, dilat�, d�fonc� par
la pine monstrueuse, monte et descend sur le pal de chair sombre engain� de
merde. La queue paternelle lui �carte les fesses, lui fait b�er le sphincter
anal, lui remplit l'intestin. L'enfant, masturb� et suc� par sa soeur qui chie,
bande comme un jeune p�d� qu'il est, et commence de jouir en criant :
" Je viens, je viens ! Jute, jute, papounet ch�ri ! Je jouis, jute bien
fort dans mon cul !...
- Nom de Dieu, dit le p�dophile et scatophile, la bouche pleine des
substances brenneuses superbement puantes et am�res de sa gamine : je viens,
putain ! Je mange la merde de ma fille, d�gomme, je jute, je crache ma pur�e de
m�le... Ahhh !... Nom de Dieu, c'est bon, c'est bon... "
Le gar�onnet - l'anus totalement b�ant, l'intestin fouaill�, �largi,
excit� par le colossal pilon noir du p�re p�dophile - grimace de douleur et
g�mit de plaisir. Il acc�l�re sa chevauch�e de petit encul�, tandis que le p�re
donne de puissants coups de reins pour ouvrir encore davantage la rondelle et
le rectum de l'enfant. La queue asinienne de l'adulte se contracte une douzaine
de fois et lance dans le boyau du petit m�le des quantit�s incroyables de
sperme gras et ti�de. Les gicl�es partent en puissance de l'ur�tre et frappent
la paroi sensible du c�lon merdeux du gamin combl�. La fillette se masturbe en
bavant de plaisir le clitoris, les l�vres sexuelles et l'anus ; tout en
pignolant tr�s vite la grosse queue raide de son fr�re sodomis�. Tous deux
crient et bavent de plaisir. Les orgasmes les secouent ; ils r�lent en
jouissant comme des forcen�s. La quiquette surdimensionn�e du gar�on ne jute
pas encore, mais ses spasmes disent assez � quel point elle aime l'�pisode.
La fillette gicle la cyprine en r�lant. Le papa finit se d�charger dans le
boyau filial en marmonnant que c'est tellement bon, l'inceste sale et la
p�dophilie assortie � la merde...
Telle est l'image du parfait bonheur dans les familles unies.
NB. En aucun cas, les sc�nes rapport�es dans ce r�cit ne se sont
produites. L'abus sexuel � l'encontre des mineurs est s�v�rement r�prim� par la
loi. Ce texte rel�ve du fantasme, � �changer uniquement entre adultes. Il
n'appartient qu'� la litt�rature.
--
Les R�cits du Camping de la Merde
Chapitre 8 (premier)
JEUX SALES EN NOIR ET BLANC
Au Camping de la Merde...
Linda de Zouza, la m�re p�dophile, incestueuse, scatophile, hypersexu�e et
hirsute, tient dans ses bras sa fillette Luisa, �g�e de quatre ans. La petite
est jolie comme un coeur, avec cette peau douce couverte d'un �pais duvet noir
pr�coce qui trahit le vice et fait bander les salopards dans le genre de ceux
qui lisent cette histoire (et de celui qui l'�crit). La gamine est hypersexu�e,
sale, perverse � l'extr�me ; bref, bien �duqu�e...
Les deux femelles regardent, en se tripotant mutuellement la vulve et
l'anus, les jeux p�do-scato d'un grand Noir � la bite monstrueuse, qui jouit de
ses deux enfants ch�ris - un gar�onnet de sept ans, qu'il finit de sodomiser,
tandis qu'il avale la merde puante que sa fillette de huit ans lui chie dans la
bouche. La fillette noire, tr�s jolie et tr�s poilue, la vulve b�ante et
violette de jouissance, finit d'�jaculer : son vaginet d'enfant, bord� de deux
�normes nymphes pendantes en escalopes rose vif, bave sur ses cuisses et ses
fesses. Son clitoris phallique est secou� de spasmes. Le gar�onnet, le cul
rempli, dilat�, d�fonc� par la bite colossale de son papa, a lui-m�me la queue
en �rection. Il ne jute pas encore, bien s�r : il est bien trop jeune ; mais il
jouit intens�ment. Il s'affale en r�lant de plaisir sur la poitrine et la
figure conchi�es de son p�re, dont il baise la bouche merdeuse en y mettant la
langue. La tige sexuelle hors du commun du papa p�dophile - quarante
centim�tres de longueur, sept de diam�tre - finit de d�gommer � longs jets dans
le rectum filial, puis s'en extirpe lentement, tapiss�e de sperme et de
mati�res f�cales, en retroussant avec elle les peaux de l'anus d�vast�.
La petite Luisa de Zouza n'y r�siste pas. Elle se pr�cipite vers le
trio de Noirs en disant � sa m�re :
" Maman, ze suis toute mouill�e et mon trou � caca me d�manze...
Z'ai envie de zouir ! Regarde la grosse queue du papa Noir, elle sort du caca
de son petit gar�on... Elle est couverte de bonne salet� qui pue et de bon zus
de couilles de m'sieur vicieux... Ze vais la tou�er, la branler, la l��er, la
sucer...
- Oui, mon amour, dit Linda : nettoie bien la pine de ce salopard de
N�gre qui aime la merde au cul de ses enfants. C'est comme �a qu'on devrait
�lever les gosses... Ensuite, ce p�dophile me mettra son gros manche dans la
chatte ou dans le cul, comme il voudra. J'ai envie de me faire d�foncer, putain
de bordel de merde de saloperie de p�dophiles que vous �tes tous ! "
La fillette Luisa s'empare � deux mains, avec autorit�, du membre
sexuel ignoble et monstrueux du papa Noir. L'organe, couvert d'excr�ments
jaune-brun et de jute hyaline, est encore en pleine �rection et continue de
cracher le jus d'amour gluant. La gamine sait ce qu'elle doit faire : elle
branle avec vigueur la pine colossale. Elle la masse et palpe les couilles ;
elle la flatte ; elle agace le collet et le frein sensibles. Elle approche sa
jolie bouche du gland brun-rose. Elle bisouille et mordille la t�te du noeud
charg�e de semence et de chiasse. Elle l�che le corps de la verge sur toute sa
longueur en avalant la mixture d'excr�ments et de liquide s�minal. Elle
enjambe, avec son petit corps poilu, la t�te du papa Noir et place sa vulvette
et son trou du cul au-dessus des grosses l�vres gourmandes. Le p�dophile adore.
Il sent la bouche de la gosse qui, malgr� la dimension de l'engin, se referme
sur le bout de son membre, donne des coups de langue et le pompe. Il a le nez
dans le trou du cul de la fillette et lui l�che la vulve en appr�ciant la
longueur exceptionnelle et le go�t sal� des deux nymphes. Il f�te l'anus de
l'enfant avec sa langue. Il y recueille d'�paisses tra�n�es de mati�res
f�cales, dont il se d�lecte. Il grogne que c'est bon, la merde et la p�dophilie
; qu'il aime sucer, l�cher, baiser, enculer les enfants, m�les, femelles ou
hermaphrodites. Pour le r�compenser, Luisa se met � pisser large et dru.
Le m�le ouvre un large bec et boit l'urine jaune et ti�de de la nymphette, qui
lui emplit le gosier en gargouillant, et qu'il avale.
Le grand Noir trique � nouveau comme un fou : il n'a pas d�band�, il
jute encore et il est � nouveau pr�t � limer et � jouir... Sa pine de quarante
centim�tres sur sept ressemble � une matraque de CRS brune, au gland brun et
rose - parcourue de grosses veines et vibrante de d�sir, et plus grosse que la
jambe de l'enfant qui la t�te.
" Viens ici, maman ��rie, salope que tu es ! lance la petite fille
vicieuse � sa g�nitrice. Et vous, les enfants de ce sale papa qui bande, venez
aussi : on va zouer tous ensemble � plein de salet�s ! Z'ai la moule rouze et
mouill�e, et mon zizi de fille est tout raide. Z'ai besoin de zouir ! "
Tout le monde ob�it � la jolie nymphette poilue de quatre ans, dont le
clitoris rouge et arqu� monte au nombril. La fillette arrange le groupe.
Elle �tend le grand Noir sur le dos. Elle fait monter sa m�re � califourchon
sur le m�le, jambes ouvertes, dans la position de la femme qui s'empale.
Le ventre, les cuisses, le cul hirsutes de Linda de Zouza se d�ploient dans
leur splendeur, � la vue de tous ceux qui aiment mater en se branlant
d�licieusement. On voit pendre, dans la fourche vulvaire de la Portugaise, les
deux l�vres sexuelles en escalopes ph�nom�nales ; tandis que le clitoris
phallique frotte la pine en �rection du papa pervers. Rien n'est excitant comme
les mimis mouill�s des sexes impatients...
L'enfant Luisa saisit la matraque g�nitale du m�le Noir, la masturbe contre les
poils du ventre de sa m�re, la redresse en arri�re et en ajuste la t�te au
vagin maternel. Sit�t que le gland est en place, rose et gros comme un coeur de
veau, le b�ton d'amour commence d'investir la fissure gluante du vagin.
Les amants s'embo�tent en g�missant. La bite remplit la chatte hypertrophi�e et
la lime doucement, puis de plus en plus vite. Les adultes donnent de grands
coups de cul. La vulve bave un jus �pais qui se m�le � la merde rest�e sur le
phallus. Le gland frotte le point G de la femelle velue, qui feule de plaisir
et commence presque aussit�t de jouir.
L'enfant Luisa saisit le petit gar�on Noir par la queue. Elle lui
soup�se les couilles. Elle lui excite le trou du cul - tout merdeux et tout
d�fonc� d'avoir �t�, une fois encore, viol� par le p�re p�dophile. Elle branle
la verge et la suce. Elle n'a besoin que de quelques coups de poignet et de
langue pour redonner au puissant phallus du poulain de sept ans � peine son
plein d�veloppement : dix-huit centim�tres sur quatre. Une adorable matraque
brune, au gland incarnat... La gosseline de quatre ans am�ne le gar�onnet
surmembr� derri�re sa maman ch�rie dont le vagin est d�j� rempli par la bite du
papa pervers. Elle pose la t�te phallique du gamin sur le trou du cul dilat�,
ab�m�, �largi, d�fonc� de sa g�nitrice, qui feule en sentant venir la sodomie,
par cons�quent la double p�n�tration. Linda de Zouza aime avoir tous les trous
pleins. Elle fait beau cul. Elle p�te longuement. Elle l�che de longs trains de
gaz, puants � souhait... La pine arqu�e du jeune Noir explore l'anus dilat� et
saccag�. Elle pousse, elle s'enfonce dans le derri�re de la femelle adulte avec
une facilit� d�concertante. Le membre dispara�t jusqu'aux couilles dans
l'ampoule rectale garnie d'une pur�e f�cale chiasseuse, douce et ti�de.
Le petit Noir adore enculer les mamans sales. Sa queue tonique va et vient dans
le sac � merde. Les parois de l'intestin et du vagin transmettent toutes les
vibrations : le p�re et l'enfant sont vite en phase et cul�tent avec �nergie.
Chacun sent la bite de l'autre qui ramone la paroi femelle ; ce mimi de glands
� travers les chairs du rectum et du vagin les excite encore davantage.
Linda de Zouza, folle de plaisir, l�che de grandes gicl�es de jus
femelle sur la queue chevaline du papa Noir qui l'enconne, et des paquets de
merde grasse et puante sur la pine du fiston qui lui ramone le boyau.
La jolie Luisa d�sire, � pr�sent, s'occuper de la fillette noire, �g�e
de huit ans, qui vient de se faire manger la merde au cul par son papa
p�dophile. Luisa caresse l'enfant � la peau sombre, elle baise ses grosses
l�vres et enfile sa langue dans ses larges narines pour y glaner le suc
glaireux et les crottes dont elle raffole. La petite Noire r�pond et suce les
trous de nez de Luisa : elle en extrait de longues chandelles visqueuses dont
elle se r�gale. Les langues se m�lent et tournent ensemble, les deux enfants se
crachent dans la bouche. Elles se caressent les seins, r�duits chez l'une comme
chez l'autre � de gros su�oirs �rectiles et obsc�nes, dress�s sur une poitrine
infantile �troite et plate. Elles se regardent les poils : sous ce rapport, les
fillettes sont tr�s anormales. Les poils la petite Noire sont cr�pus, en laine
drue. Ils couvrent les mollets, les cuisses et le cul, s'�paississent sur les
aines et le pubis, et remontent en piste au tr�sor plus haut que l'estomac ;
ils forment un duvet serr� sur la poitrine, avant de boucler encore, �pais et
noir d'encre, aux aisselles. Les poils de Luisa sont plus longs, plus doux,
plus ondul�s, mais tout aussi drus et envahissants. La gamine est fi�re de son
hirsutisme, comme toutes les salopes hypervelues, quel que soit l'�ge.
" Tu as le cul, le ventre et la chatte couverts de poils, c'est
bizarre, � quatre ans ! dit la petite Noire.
- Ze suis comme maman, r�pond Luisa. Ze suis Portugaise. Ma mamie aussi est
poilue de partout. Elle me fait minette avec papy, qui a une tr�s grosse bite
et qui zute tr�s fort...
- J'aime les poils, dit la fillette noire : c'est doux, �a m'excite aussi
beaucoup la minette et le trou � caca. Mon papy et ma mamie me font des trucs
tr�s sales avec leur bouche et leur organes du pipi et du caca. Papy et mamie
sont comme papa et maman : ils me mettent du caca, du pipi, du jus de couilles
sur le corps pour me faire pousser les poils, la z�zette rouge et les l�vres.
Ils disent que c'est le bon engrais...
- Oui, dit Luisa en riant : tout comme toi ! Du pipi, du caca et du bon
zus de �atte et de couilles partout sur la peau ! Ze m'en couvre, ze m'en mets
plein partout ! Maman n'arr�te pas de m'en remettre quand ze n'en ai plus...
Et plein de m'sieurs dames sales me pissent dessus, me �ient dessus, me ziclent
dessus...
- Comme moi ! ", conclut la petite Noire, qui bande et dont le clitoris
�norme fait de gros mimis collants au clitoris hypertrophi� de sa jeune
partenaire.
Les fillettes se frottent, poitrine plate contre poitrine plate, ventre
contre ventre, clitoris contre clitoris, l�vres sexuelles contre l�vres
sexuelles. Leurs deux membres rouges sont band�s sur leurs petits ventres
poilus - merveilleux clitoris raides, gonfl�s, hypertrophi�es. Les tiges se
baisent comme deux jeunes queues m�les en rut homosexuel. Les fillettes dot�es
par la nature d'un clitoris hors normes sont les plus belles et les plus
excitantes, surtout (comme ici) lorsque leur vulve, tr�s gonfl�e, laisse
ballotter tr�s bas deux " petites " l�vres qui ne sont pas petites du tout,
mais au contraire �normes, rouges, pendantes en tablier d'Hottentote,
v�ritables escalopes de plaisir qui couvrent la moiti� des cuissettes...
Les gamines se mettent t�te-b�che, cuisses grand ouvertes, et
commencent de se sucer mutuellement le clitoris, les l�vres et le trou du cul,
qu'elles ont tr�s d�fonc�, b�ant, sale et hypersensible. Elles parviennent vite
� la jouissance : elles s'enfoncent l'une l'autre deux doigts, trois doigts,
quatre doigts, puis la main enti�re dans la vulvette. Elles passent au le trou
� merde, qu'elles ont l'une et l'autre tr�s �largi. Les menottes s'enfoncent
dans les rectums, les poignets puis les avant-bras suivent. Les fillettes
retirent leur main garnie d'excr�ments. Elles se l�chent la merde sur les
paumes et les doigts. Elles grognent de plaisir en se masturbant le clitoris
comme des gar�ons, � toute vitesse. Elles jouissent comme des Messalines, tant
il est vrai que, chez les lolitas bien �duqu�es, la puissance de l'orgasme est
absolue.
" Il faut qu'on leur fasse caca dessus pour les faire zouir ! dit
Luisa, en montrant le trio des deux adultes et du jeune Noir.
- Oui, dit la petite Noire : ils ont besoin de manger de la merde !
Moi, il m'en reste encore dans le cul, m�me si mon papa m'en a d�j� aval� des
gros morceaux tout � l'heure...
- Moi, dit Luisa, ze suis pleine... Ze dois caquer tr�s fort...
Ze vais le faire dans la bou�e de ma maman et de ton papa, ils vont zuter tr�s
fort...
- Mon petit fr�re aussi, il adore la merde ! pr�cise la N�gresse en
manipulant d�j� son anus pour venir pondre.
- Il va en avoir, s'il en veut ! " conclut la d�licieuse nymphette de
quatre ans.
Les deux gamines velues - petit cul brun et petit cul blanc, deux
paires de l�vres sexuelles pendantes, deux gros clitoris en �rection - se
mettent en position, au-dessus des t�tes r�unies du trio en action. Le petit
gar�on n'est pas le dernier � demander sa pitance, tandis qu'il encule la maman
poilue de Luisa. Le p�re Noir sent sa queue grossir encore dans le vagin de la
Portugaise, tandis que les fillettes p�tent longuement sur les visages
impatients. Linda feule que c'est bon, de se faire prendre par les deux trous
en d�vorant des �trons ; qu'elle l'a fait d�s l'�ge de cinq ans avec son papa
et monsieur le cur� ; et qu'elle va jouir comme une salope de pute de femelle �
merde qu'elle est...
La petite N�gresse caque la premi�re : il lui en reste une bonne
quantit� dans l'ampoule rectale, qui d�bonde de son anus d�fonc� sous la forme
d'une lave molle, informe, jaune verd�tre, puante et gluante. Les bouches
avides se jettent sur le cadeau, le l�chent, le gobent, s'en repaissent, s'en
d�lectent. La merde de la nymphette noire est tr�s acide et am�re, donc
bandante � souhait.
Vient le tour de Luisa, qui grogne de plaisir en se secouant le clitoris et en
s'�tirant tr�s fort les nymphes. La gosse pousse tr�s fort, b�e de l'anus et
commence de d�f�quer. L'�tron qu'elle pr�sente mesure cinq centim�tres de
diam�tre et s'allonge, s'allonge, sur plus de vingt, plus de trente, avant de
s'enrouler, tel un boa fumant, sur les visages qui la r�clament. Le caca-popo
de la gamine est brun-jaune, ferme, bossel�, luisant, agr�ment� de morceaux mal
dig�r�s, de filaments ignobles, de tra�n�es de chiasse noires, de chandelles de
sperme blanches. Les fillettes l'�crasent � pleine main sur la bouche et la
figure des adultes, qui d�vorent leur fumier favori en g�missant, et du petit
Noir, lequel mange et jouit en pleurant presque de plaisir, tandis qu'il agite
sa queue saisie de spasmes dans le rectum ti�de et bien garni de la m�re
indigne. A pr�sent, tout le monde crie et r�le de bonheur en se d�lectant des
mati�res f�cales enfantines que Luisa continue de mouler en gros paquets, avant
de s'en enduire le corps, en pataugeant dedans et en se frottant la vulve avec
la p�te ignoble. Les orgasmes succ�dent aux orgasmes. Les spasmes secouent le
groupe. Il est, une fois de plus, d�montr� que le nirvana g�t dans l'�tron.
La beaut� du monde s'inscrit dans les mati�res f�cales que deux fillettes et un
gar�onnet partagent, au Camping de la Merde, avec une maman hirsute et un papa
Noir p�dophiles et scatophiles, dot�s de monstrueux organes sexuels, mais d'une
morale pas plus grosse qu'une quiquette de b�b� qui vient de na�tre.
NB. En aucun cas, les sc�nes rapport�es dans ce r�cit ne se sont
produites. L'abus sexuel � l'encontre des mineurs est s�v�rement r�prim� par la
loi. Ce texte rel�ve du fantasme, � �changer uniquement entre adultes. Il
n'appartient qu'� la litt�rature.
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Les R�cits du Camping de la Merde
Chapitre 8
UN BON PERE ET SES ENFANTS
La petite Luisa de Zouza continue de marcher avec sa m�re Linda, �
travers le Camping de la Merde. Elles sont heureuses d'accomplir cette revue
des perversions incestueuses, urophiles, scatophiles et p�dophiles.
La gamine aux cheveux noirs est fi�re de participer � tant de salet�s.
Elle n'a que quatre ans, elle est haute comme trois pommes, mais elle est
superbe. Elle urine sur ses cuisses et ses jambes, � petits jets jaunes, juste
pour se parfumer. Elle caresse avec vice les fesses muscl�es, couvertes de
poils noirs, de sa maman ch�rie qui avance en bandant, nue, velue comme une
guenon.
Le clitoris de la femelle adulte, long de vingt centim�tres et �pais de cinq,
se trouve (comme d'ordinaire) en �tat d'�rection et bat la for�t noire du
ventre et du bas-ventre femelle. Linda de Zouza pisse aussi sur elle en
marchant : son urine jaune fonc�, parfum�e d'ammoniaque, d�gouline sur ses
cuisses hirsutes, ses mollets garnis de fourrure, jusque sur ses pieds longs et
larges o� les poils bouclent. Le clitoris phallique jaillit entre les l�vres
g�antes d'une vulve de jument : les nymphes �carlates pendent comme des
drapeaux d'amour. Epaisses, festonn�es, elles claquent l'une contre l'autre et
tombent presque jusqu'aux genoux.
" Maman ! Z'ai plein d'envies sales ! zozote la gamine de quatre ans :
prends-moi dans tes bras. Z'ai besoin que tu suces ma z�zette de petite fille
et ma tize qui fait du bien... Ze bande dur, maman mon amour ! Regarde ma
grosse queue de p'tite fille : les m'sieurs sales disent touzours que z'ai une
pine de gar�on. Et �a leur fait la grosse bite tout de suite... Ils aiment me
faire la sucette. Et l��er mes gros machins qui pendent, maman : mes escalopes,
comme tu dis ! Mes l�vres d'en bas... Oh ! maman : �a me coule partout entre
les cuisses, z'ai envie de faire des salet�s...
- Ch�rie, tu es ravissante ! dit Linda de Zouza en prenant sa fillette dans ses
bras et en la levant jusqu'� sa poitrine. Mon Dieu, que tu es poilue, pour une
gamine de quatre ans ! Tu poss�des � la fois la grosse clitobite et les l�vres
sexuelles de ta maman... Tu as de la chance ! Je t'aime... Tu me fais si
souvent juter, ma poulette... On va faire beaucoup de cochonneries ensemble
aujourd'hui. On va chercher un m'sieur � la bite d'�ne qu'on a vu hier, en
train d'enculer une vieille dame qui chiait partout. C'�tait s�rement sa m�re,
d'ailleurs... Le porc... Tu te rappelles le petit gar�on qui bandait avec lui ?
J'aime les enfants comme ce petit monstre au membre �norme... Hmmm, toi aussi,
hein ? "
La m�re soul�ve sa d�licieuse enfant et la pose sur sa poitrine noire
de poils, o� les deux seins plats exhibent leurs pointes phalliques en
�rection. La fillette serre entre ses gambettes le torse hirsute de sa m�re.
Les cuisses et le sexe de l'enfant s'�crasent sur les t�tons maternels band�s.
Les longues l�vres sexuelles de la Lolita vicieuse s'�talent comme deux
escalopes sur la toison du sternum et des nichons de la maman hirsute. Le
clitoris de l'enfant bande comme une quiquette de gar�on, d�j� long de dix
centim�tres, avec un gland d�calott� excit� et excitant.
La m�re soupire de plaisir sous la caresse du sexe et du trou du cul de
sa gosse vicieuse. Elle palpe le petit derri�re velu de sa ch�rie. Dans la
for�t de longs duvets enfantins coll�s de merde et de sperme, elle trouve
l'anus dilat�. Elle y enfonce l'index et le majeur, qu'elle remue dans le
rectum. Puis trois doigts, puis quatre. L'ampoule intestinale est pleine de
mati�res digestives, ti�des et puantes promesses d'intenses plaisirs
scatologiques.
Maman fait descendre sa gamine sur son ventre h�riss� de poils noirs. Elle
approche sa bouche de la bouche de sa fille et commence � lui donner un long
baiser baveux auquel l'enfant r�pond. Les langues se m�langent, les salives
s'�changent, la salive coule sur les mentons et les cous. La m�re l�che la fine
moustache noire de sa fillette, qui bisouille l'�paisse moustache femelle de sa
g�nitrice. L'enfant sent la grosse langue maternelle quitter sa bouche et venir
fouiller ses narines. Elle a toujours eu des crottes de nez �paisses et de
belles morves coulantes. Maman ou quelqu'un d'autre) lui a toujours mang� ces
mati�res avec app�tit. La langue s'insinue en alternance dans les deux trous de
nez, r�cup�re la glaire et les morceaux solides, qu'elle soutire en entra�nant
des filaments d�licieux. Le clitoris de la fillette palpite sur l'abdomen velu
de sa m�re, qui avale les productions des fosses nasales infantiles comme des
hu�tres go�teuses.
La fillette frotte sa clitobite rouge raide sur les poils du ventre
maternel.
" Oh ! maman..., dit la gamine : ze bande tellement fort ! Suce ma grosse
quiquette de fille ! Z'ai besoin de zouir... "
La petite Luisa rel�ve son bassin vers la bouche de sa maman. Jamais Lolita ne
fut plus poilue qu'elle. Ses jolies jambes d'enfant de quatre ans sont
h�riss�es, depuis les pieds jusqu'aux aines, d'un incroyable et doux mohair
noir, qui continue en jungle de duvets sur le bas-ventre et le ventre, et
remonte en faisceaux vers la poitrine plate.
La m�re, excit�e, l�che le corps de sa fillette. Elle colle sa bouche � la
vulve infantile. Le clitoris de la puce ressemble � une bite de gar�on vicieux.
Avec ses grosses veines, son collet et son gland arrondi en champignon, il a
l'air d'une queue. Il ne lui manque qu'un m�at, des couilles et quelques ann�es
de plus pour �jaculer. La fillette enfonce sa bite entre les l�vres de sa
maman. Son vagin s�cr�te une grande quantit� de jus. Ses " petites " l�vres
ressemblent � de longues oreilles rouges, �paisses, festonn�es, pendantes �
mi-cuisse, tremp�es de mouille, d�licieuses � sucer.
Linda de Zouza enfourne le long clitounet de sa fillette en extase
comme un sucre d'orge, puis prend dans sa bouche avide les escalopes sexuelles
de la Lolita brune. Elle les m�che, les �tire, les assouplit, les agrandit, les
langote goul�ment. La gamine vicieuse, merveilleusement f�t�e, s'ouvre en
g�missant et offre son vagin � la langue maternelle. L'enfant se met � jouir en
criant :
" Maman ! C'est si bon quand tu me fais des langues !... Suce-moi bien
l�, oui, lesse-moi, fais-moi zuter tr�s fort... "
La m�re grogne que c'est bon de gamahucher sa fille et de lui allonger
les escalopes ; que toutes les mamans du monde devraient le faire depuis la
naissance de leurs ch�ries. La gamine r�le et ronronne : une longue s�rie
d'orgasmes secoue son petit corps. Elle gicle la cyprine dans la bouche de
l'adulte, adorable Lolita tordue par le vice.
" On va faire d'autres salet�s, ma belle ador�e, dit la m�re, quand la
jouissance de la fillette est un peu calm�e. Je vais te manger le cul et tout
ce qu'il y a dedans. Tu vas l�cher ma pine de femelle et mon trou � merde.
Si tu savais comme je suis pleine... Viens !... "
La m�re et la fille avancent vers la plage. C'est alors qu'elles
entendent des g�missements et des roucoulements. Elles passent derri�re une
tente et tombent sur un spectacle de choix. Un grand drap de plastique est
tendu sur le sable. Un p�re y tr�ne, nu, en folie g�n�sique, avec ses deux
enfants, une fillette de quatre ans et un gar�onnet de cinq � peine. Les petits
rient de bon coeur en regardant leur p�re nu qui se p�trit vicieusement, se
palpe et se secoue la queue.
" Putain de nom de Dieu de bordel de merde, je suis un p�re p�dophile
et je profite de mes enfants ! marmonne le personnage : regardez bien, les
gosses, comme je me branle devant vous... Vous avez vu, comme je fais du bien �
ma queue ! C'est si bon la p�dophilie... Et l'inceste... On voudrait nous les
interdire, mais moi je jouis de mes gamins par tous les trous, et ils aiment
�a... Mes ch�ris, vous allez faire beaucoup de bien � ma grosse queue !
"
Le p�re est �g� de quarante ans. Pas tr�s beau, ventripotent comme un
beauf', le cr�ne d�garni, la barbe n�glig�e, le corps sale et velu. La plus
belle partie de son anatomie est repr�sent�e par son syst�me g�nito-anal.
Son membre sexuel en �rection atteint vingt-cinq centim�tres de longueur et
cinq et demi de diam�tre, avec une forte cambrure et un gros gland violet, en
champignon tr�s �largi � la base. Ses couilles ballottent, pleines et lourdes,
au-dessus d'un p�rin�e et d'un entrefesses velus, o� b�e un tr�s large et tr�s
pendant orifice anal, effiloch� de peaux et d�goulinant de jus f�cal brun
sombre, preuve d'une intense pratique de la sodomie et du poing d'enfant dans
le rectum.
Le p�re se caresse vicieusement sa tige inf�me. Il fait venir devant
lui ses deux gosses et leur demande de bien �carter les jambes. Il doit les
examiner. Ensuite, il va tout leur faire. Les l�cher. Leur boire la pisse et
leur manger la merde au cul. Les enfiler par la bouche, le vaginet (la petite)
et le trou du cul (les deux sexes). Il le leur dit tendrement :
" Vous �tes mes petits trous sales... Papa vous adore et va juter tr�s
fort avec vos pipis et vos cacas... Vous en avez beaucoup dans le ventre, hein,
mes b�b�s ? "
Les enfants acquiescent et rient fort, s�rs de jouir bient�t avec leur
g�niteur ignoble, dans les pires pratiques p�dophiles, urophiles et
scatophiles. La fillette est blonde, les cheveux boucl�s mi-longs, le corps
d�licieux, fin, l�ger. Un visage d'ange du ciel : petit nez retrouss�, bouche
aux l�vres �paisses de suceuse pr�coce, et grands yeux bleus innocents ; ou
suppos�s tels... Elle est excitante comme les gosses de quatre ans qui aiment
les salet�s avec les adultes comme entre gamins. Une poup�e dont la poitrine ne
porte que deux boutons de seins anormalement longs et �tir�s), et dont le
ventre, tout duveteux de blond, se r�sout en une fourche pubienne d�licieuse...
La vulve de l'enfant, hypertrophi�e, bomb�e, �norme pour cet �ge, trahit les
pratiques sexuelles intenses et pr�coces : l'abricot rose, gonfl�, turgescent,
est fendu tr�s haut sur le ventre, que tapisse un mohair de poils blonds.
Cette pr�-fourrure enfantine s'�tale en volutes jusqu'au nombril, aux t�tons,
aux cuisses et au petit cul rond. Lorsque la fillette �carte les jambes devant
son papounet ch�ri qui la palpe et vient lui sucer la bouche en lui rentrant la
langue et en pompant sa salive, on voit la vulvette b�er, rouge vif, avec de
grosses larmes de cyprine et des r�gurgitations de sperme. Au sommet de
l'abricot, bande un clitoris �tonnant, long de six centim�tres, �pais de deux,
cambr� raide comme une quiquette. Les nymphes, tr�s t�t �tir�es en famille, se
d�ploient et pendent entre les jambes comme des drapeaux �carlates.
Le papa p�dophile, fou de d�sir, caresse les fesses roses de la gamine,
les �carte, examine le trou du cul et le f�te. L'anus de l'enfant est large et
d�j� tr�s ouvert, dans un entrefesses tapiss� d'abondants duvets blonds et
fris�s, que collent des paquets de mati�res brunes odorantes. Le p�re
incestueux cueille ces r�sidus de merde sur ses doigts, qu'il porte � ses
narines dilat�es, puis suce avec des g�missements de bonheur.
Le p�re se dispose � genoux sur le tapis de plastique. Il caresse les
cheveux blonds de sa poup�e d'amour, qui le regarde en souriant et dit : "
Papa, ze vais te sucer ! Z'aime bien t�ter ta grosse bite ! " Le p�re ignoble
dispose l'enfant devant sa queue et invite la fillette � la fellation. Le
membre sexuel du m�le est �norme, rouge et violet, tendu par le vice interdit.
La petite a appris depuis longtemps � t�ter la grosse sucette chaude de son
papa et plus g�n�ralement des m'sieurs sales. Elle adore faire ces gros mimis
que papa appelle des " pipes ". Elle palpe longuement les couilles velues du
m�le, remonte ses petites mains vers la tige d'amour large et vein�e de bleu,
caresse le gland, excite le frein, tire le pr�puce, fait gonfler au maximum
l'�norme t�te violet-rose. Le phallus est tapiss� de sperme et de jus f�minin,
avec de puissants relents de pisse ; tout bruni d'excr�ments, le collet garni
d'�paisseurs brunes, le champignon z�br� de tra�n�es f�cales...
La gamine ne s'offusque pas. Elle approche ses jolies l�vres roses de
la massue sexuelle raide et gonfl�e de d�sir. Elle donne des baisers mouill�s
sur la fente de la bite, ouvre la bouche, ferme les yeux, l�che la tige de haut
en bas, puis enfourne r�solument le gland et engloutit plus de la moiti� de la
colonne avec une gourmandise qui n'est pas feinte. Merveilleux visage d'enfant
aux grands yeux clairs et innocents, une grosse bite enfonc�e dans la bouche !
La fillette s'en met quinze bons centim�tres jusqu'� la gorge elle est encore
trop petite pour avaler les vingt-cinq), puis recrache le membre luisant de
salive brunie de caca. Le p�re soupire de d�lectation p�dophile. C'est
tellement bon de se faire sucer la queue par une petite puce blonde !
La fellatrice de quatre ans a bien appris la technique. Elle tourne la langue
autour du collet merdeux, mordille le coeur rouge excit�, chatouille la
boutonni�re par o� giclera le jus gras et ti�de, dont elle appr�cie depuis
longtemps le go�t un peu sal�. En m�me temps, sa main explore l'entrefesses du
p�re, palpe les couilles velues et vient exciter l'anus b�ant, sale, qui p�te
comme un trombone. Les petits doigts de l'enfant tirent et �cartent les peaux
pendantes. L'enfant vicieuse fouille le trou culier et investit le rectum
paternel. Trois doigts, puis quatre, puis le pouce s'insinuent dans
l'ouverture. La main �vase le sphincter, p�n�tre la caverne, fiste son p�re.
La fillette sent sur sa peau le paquet f�cal mou et ti�de. Elle va et vient
avec l'avant-bras dans l'ampoule. Elle pistonne. Sur sa langue, le pr�-sperme
de l'adulte commence � gicler. Elle sait que la grosse queue va d�gommer
beaucoup. Elle aspire de plus en plus fort.
Le p�re, divinement suc� et ramon� par sa fillette de quatre ans,
trique comme un bouc pervers. Il regarde avec amour sa gamine, qui l�ve les
paupi�res et le contemple de ses merveilleux yeux clairs, en apparence
tellement purs, pour lui dire qu'elle l'aime aussi.
" Ma ch�rie ! soupire le p�dophile : tu es si jolie et tu me t�tes si
bien, avec ta belle bouche... Je vais juter dans ta gorge ! Nom de Dieu que
c'est bon ! Putain de bordel de merde, que je bande ! Je n'arrive plus � me
retenir... Je vais partir... Ouiii : �a y est, �a vient, je juuuttte, je
d�gommmmmme... "
Le reste de la phrase se perd dans un r�le ponctu� de jurons. La bite
paternelle crache, crache, crache spasmodiquement de longs jets de semence
ti�de, �paisse et grasse. Une dizaine d'�jaculats emplissent la bouche
enfantine, d�bordent sur les l�vres et le menton, arrosent le visage ang�lique
et ressortent en partie par le nez, tant leur abondance est grande. La fillette
sait qu'elle doit tout avaler : elle d�glutit avec un plaisir ang�lique le
sperme de son papounet ch�ri. Elle adore ce jus d'amour parfum� � la pisse et �
la merde. Elle s'emplit le gosier et l'estomac. Son clitoris raide, qu'elle
masturbe � pleine main, devient le centre de tous ses plaisirs. Elle se branle
� toute vitesse et se met � jouir comme une petite Messaline, en jutant de
longs jets de cyprine par la vulve.
Elle n'a que quatre ans, mais elle est transfigur�e par la beaut� du
vice.
NB. En aucun cas, les sc�nes rapport�es dans ce r�cit ne se sont
produites. L'abus sexuel � l'encontre des mineurs est s�v�rement r�prim� par la
loi. Ce texte rel�ve du fantasme, � �changer uniquement entre adultes. Il
n'appartient qu'� la litt�rature.
--
Les R�cits du Camping de la merde
Chapitre 9
LES DELICIEUX CACAS D'ENFANTS
Linda de Zouza et sa fille Luisa, nues et velues au camping de la
Merde, contemplent le p�re p�dophile qui d�charge � longs jets son sperme gras
dans la bouche et sur la figure de sa gamine de quatre ans, laquelle jouit
comme une petite Messaline blonde et vicieuse, en se masturbant fr�n�tiquement
la vulve et l'anus. Tandis que le fr�rot de cinq ans, la quiquette lev�e,
arqu�e, rouge et raide de d�sir, se caresse voluptueusement le gland, les
couilles et le trou du cul. Le petiot ouvre la bouche et tire la langue vers
son p�re en attendant son tour de distribution des vitamines sp�ciales...
La jolie Luisa (quatre ans, elle aussi ; et toute duveteuse nonobstant
son �ge tendre) fait aller et venir dans sa main l'�norme clitoris phallique de
sa m�re. Elle branle avec lenteur cet organe exceptionnel, long de vingt
centim�tres et large de cinq. De l'autre main, l'enfant caresse le corps de sa
g�nitrice perverse, dont la fourrure noire �voque celle d'une guenon. La petite
fille palpe les seins plats de la femelle qui l'a mise au monde. Elle agace les
�normes mamelons band�s et les ar�oles environn�es de poils noirs. Elle l�che
les aisselles aux buissons monstrueux. Sa bouche descend vers l'estomac tapiss�
de mohair noir. Puis vers le ventre et le bas-ventre, les cuisses et les
jambes, o� moutonnent des surcro�ts excitants de toisons obscures,
incroyablement �paisses et drues, par endroits faites de poils de vingt-cinq
centim�tres de longueur.
" Maman, zozote Luisa : z'aime tes poils et ta grosse tize de fille.
Ze vais te sucer, maman s�rie... Mmmm... C'est bon, ta queue rouze, surtout
quand ze regarde le m'sieur sale qui s'amuse avec ses enfants...
- Suce ta maman, mon amour ! r�pond la femelle adulte, qui se l�che les
l�vres de plaisir. Etire bien mes escalopes d'en bas. Oui, comme �a,
chiffonne-les, tire tr�s fort dessus, trais-les comme si j'�tais une vache,
fais-moi les pendre jusqu'aux genoux... Tu les aimes, hein, mes l�vres d'en bas
? L�che-les, suce-les... Elles coulent... Pompe mon membre de femelle comme si
j'allais juter : tu sens comme je suis raide... Hmmm... Tu le fais bien, petite
pute... Maintenant, ouvre-moi le trou � merde, ma divine ! Oui, �carte mes
fesses poilues, tripote les peaux de mon fion sale... Nom de Dieu, que c'est
bon... Enfile tes doigts, ma ch�rie... Toute ta main... Oui, pousse ! Fiste ta
salope de m�re... Ouvre- moi l'usine � caca, �carte-moi l'oeil de bronze...
N'aie pas peur : enfonce ton bras ! Pistonne-moi !... Plus tu m'�largis, plus
j'aime ! Ohhh !... C'est bon la main d'un petit enfant dans le cul de sa maman
en chaleur...
- Hmm..., g�mit la fillette qui t�te le clitoris monstrueux en
manu�lisant l'anus b�ant et le rectum brenneux de sa m�re : z'aime les salet�s
! C'est tout saud, l�-dedans... C'est tout rempli de bon �ocolat mou qui pue...
Maman va faire un gros caca...
- Tu sens ma merde sur ta main, mon amour ? J'en ai un tas dans les
boyaux. On va bien s'amuser avec nos pots sales. "
Linda de Zouza l�che une s�rie de pets puants autour du bras de sa
gosse qui la fiste. L'enfant hume le parfum de d�composition excitant qui monte
du trou maternel, tout en su�ant tr�s fort le membre clitoridien. La gamine
ouvre la bouche. La tige sexuelle de Linda, d'un rouge violac�, d�goulinante de
salive, s'�chappe des l�vres infantiles et vient claquer sur la fourrure noire
du ventre maternel.
" Maman, dit la gosse : z'ai besoin que tu m'enfiles ton gros truc dans
le vazin, comme tu dis. Et apr�s, que tu m'encules avec ta grosse tize !
Z'aime bien quand tu m'ouvres le pot sale !
- Ma ch�rie : je t'aime ! Tu as appris comment une fille doit parler �
sa m�re !... Maman trique. Elle va te prendre par les deux trous avec sa
clitobite. Toutes les mamans du monde devraient faire �a plusieurs fois par
jour � leurs fillettes ador�s... Le monde irait beaucoup mieux !
- Oh ! oui, maman... Allonze-toi sur le dos, ze vais me remplir la
fente et le trou � caca avec ta grosse queue sale... "
La fillette se met accroupie, les jambes de part et d'autre du corps
couvert de poils de sa m�re, � qui elle fait admirer son corps d'enfant bizarre
et adorable. Perfection de deux gambettes aux cuisses rondes et joli cul
potel�... Bras fins, torse d�licat, ventre excitant... Ces mignonnes parties du
corps enfantin sont garnies de douce laine noire. Elles �tonnent. Elles
feraient bander et juter n'importe quel amateur de bizarreries sexuelles.
La fillette caresse le duvet de ses joues. Elle l�che sa moustache. Elle expose
son torse fr�le. Ses pointes de seins triquent sur sa poitrine plate, d�j�
moussue de duvet. Son abdomen, h�riss� d'une adorable fourrure parfum�e, r�pond
� ses petites fesses bien fendues, tapiss�es de poils pr�coces. Ses cuisses et
ses mollets velus contribuent � sa splendeur animale... La belle enfant
masturbe � pleine main sa tige clitoridienne, qui ressemble � la quiquette en
�rection, longue de dix centim�tres, d'un gar�onnet vicieux, occup� � des jeux
p�dophiles avec ses parents. Ses l�vres sexuelles pendent � mi-cuisses et
bavent un jus hyalin �pais.
La gamine �carte les escalopes rouges de sa vulve de quatre ans.
Elle empoigne la tige sexuelle de sa m�re, branle lentement les vingt
centim�tres du membre femelle, et ajuste le gland clitoridien violet sur son
ouverture vaginale. Il y a belle lurette qu'elle n'est plus vierge. Sa maman en
personne lui a tendrement d�chir� l'hymen en lui fouillant la fente avec le
doigt et la langue, quand elle venait de na�tre. (B�b�, la fillette adorait que
sa m�re la l�che, la vidange et la torche avec sa bouche. Depuis sa naissance,
elle jouit plusieurs fois par jour en subissant les �tirements de l�vres et
l'�largissement clitoridien n�cessaires aux gamines bien �lev�es.)
La petite Luisa se soul�ve, s'ajuste et se laisse descendre sur la
clitobite maternelle, qui �panouit son d�licieux conin couleur corail. Le
vaginet jute. Luisa est large pour son �ge. Elle regarde, entre ses jambes, le
membre maternel rouge-violet, tendu de d�sir, qui investit son sexe. Elle
s'enfile plus du tiers de la tige dans la moniche. Elle monte et s'abaisse sur
l'axe du plaisir. Linda de Zouza g�mit. Elle adore baiser sa gosse perverse.
Cette derni�re r�le de plaisir. Sa fentine �cartel�e d�borde de cyprine, ses
nymphes enveloppent avec amour la clitopine adulte.
La gamine acc�l�re la cavalcade. Elle est saisie de spasmes et de tremblements
de bonheur. Elle jouit. Elle crie. Elle bave. Elle grogne que c'est d�licieux,
" l'�norme pine de ma maman ��rie dans ma petite �atte ". La m�re immorale se
met � jouir � son tour. Les spasmes de son clitoris turgescent excitent le
vagin de l'enfant. Il ne manque � la femelle en rut que de juter pour �tre
enti�rement hermaphrodite.
" Hmmm !... C'�tait bon, dit Luisa, les yeux embu�s par la satisfaction
lubrique... Maman, ta grosse queue me fait du bien ! Maintenant, ze veux zouir
du trou du cul... Z'ai le boyau tr�s plein, comme tu aimes...
- Oui, ma belle !... Maman va t'enculer dans ta merde. Maman adore le
caca des petites filles sales... "
L'enfant remonte un peu sur le ventre maternel hirsute et luisant des
foutres femelles. Elle tient la clitopine raide dans sa main gauche. Elle lui
fait, un instant, faire mimi � sa queue f�minine � elle. Les deux tiges
violet-rouge se b�cotent et s'aiment vicieusement. Puis la gamine �carte ses
petites fesses avec sa main droite, en r�v�lant, dans sa raie culi�re, un
incroyable fouillis de poils pr�coces, coll�s de pisse et d'excr�ments.
Son anus dilat�, b�ant, ravag�, orn� de peaux pendantes, �cartel� par les
sodomies incessantes un emploi du temps excitant, quand on a quatre ans !), se
met � exhaler de longues vesses puantes. La petite ne peut pas s'emp�cher de
p�ter quand on l'encule. Le gland clitoridien de la maman p�dophile grossit
encore au contact de la merde. La saucisse sexuelle se pose sur l'ouverture
culi�re de la fillette. Elle bisouille la bouche post�rieure, elle force les
chairs rouge et brun, elle s'enfonce dans l'intestin. La petite fille ferme les
yeux de bonheur en s'empalant r�solument sur la clitobite de l'adulte.
Lentement, r�guli�rement, les vingt centim�tres du m�gaclitoris disparaissent
dans l'ampoule rectale. Le phallus maternel plonge dans l'intestin enfantin
jusqu'aux poils. Puis Luisa se soul�ve et la clitopine ressort en majest� de
son canal � merde, enduite d'une couche �paisse de mati�res f�cales molles,
brunes, collantes et puantes.
Mont�e, descente. Mont�e, descente : l'enculage va bon train. La m�re
et la fille soupirent, r�lent de bonheur. Elles acc�l�rent le pistonnage.
Elles jouissent de nouveau ensemble, en r�lant et en criant. Les vulves
crachent des jets de cyprine aussi abondants que des d�charges de m�les.
La fille et sa m�re, incestueuses, scatologiques, � la fois inf�mes,
anormales et excitantes, se donnent en spectacle au p�re p�dophile qui caresse
ses enfants en se tripotant la queue, apr�s avoir abondamment jut� dans la
bouche de sa gamine. Le m�le chauve, bien membr� (vingt-cinq centim�tres de
viande rouge, pour un diam�tre de cinq et demi, avec un gros gland en
champignon violac�), est � pr�sent assis, les jambes �cart�es. Il a son fils de
cinq ans sur la cuisse gauche et sa fille de quatre ans sur la cuisse droite.
Les deux enfants se frottent amoureusement contre le corps de papa qui les
aime. Le gar�onnet et la fillette caressent la poitrine, les seins, le ventre,
la bite, les couilles et l'anus de leur g�niteur. Rien ne vaut la sensation de
quatre petites mains innocentes sur les organes excit�s d'un adulte incestueux
et p�dophile. Le p�re indigne embrasse tour � tour sur la bouche ses enfants,
en leur enfon�ant la langue, en su�ant leur langue et leur salive. Les petits
vicieux crachent leur bave entre les l�vres du g�niteur, qui adore ce cadeau.
" Mes ch�ris, dit le papa, papa vous aime tr�s fort ! Maintenant, toi,
mon gar�on, tu vas me donner ta quiquette � sucer ; puis je te ferai feuille de
rose et tu pourras chier dans ma bouche. Pendant ce temps, toi, ma fillette
ador�e, tu vas te servir de ma grosse bite dans ta petite fente et dans ton
trou du cul chaud. Ensuite, je te mangerai la merde au cul, � toi aussi...
- Ohhh !... papa ch�ri ! dit le gar�onnet : regarde comme je suis
raide. Suce-moi vite, et j'ai une grosse envie de caquer. Je dois faire un gros
pipi aussi...
- Je vais te boire, petit coquin ! dit le p�re, dont l'oeil p�dophile
brille au spectacle du joli membre sexuel raide de son gosse.
- C'est trop bon ! dit la fillette adorable, qui �carte les cuisses et
masturbe � grands coups de poignet son clitoris de six centim�tres. Moi aussi,
je suis pleine de pipi et de caca. Ce sera tout pour toi, mon papounet...
- Hmmm ! mes ch�ris, mes anges ador�s ! balbutie le p�re... Vous me
faites tant jouir depuis votre naissance ! J'ai faim, j'ai soif, je bande !
Regardez ma queue : elle est grosse et belle, hein ? La cochonne a besoin de
beaucoup, beaucoup de salet�s pour gicler � nouveau... "
La fillette blonde a le visage d'un ange. Les cheveux mi-longs, de
merveilleux yeux verts, le corps adorable, le ventre et les cuisses d�j�
moussus d'un excitant duvet dor�... Elle s'occupe de la bite paternelle comme
savent le faire les gamines bien �duqu�es... Elle soup�se et manipule les
lourdes couilles poilues, les palpe et les presse, passe sa main dans
l'entrefesses velu et merdeux du m�le, tourne autour de l'anus b�ant qui
palpite, s'y enfonce, revient en arri�re et remonte vers la queue raide.
L'enfant branle la mentule de son papa tout du long, en insistant sur le frein
du gland et la boutonni�re, comme on lui a appris � le faire d�s l'�ge du
berceau.
La d�licieuse petite puce est heureuse de faire triquer son papounet.
Elle se place au-dessus du bas-ventre velu du p�dophile, �carte les jambes et
se laisse descendre sur le pal de viande rouge et raide, au gros gland
d�calott�. La fente enfantine, avec son gros clitoris sorti comme une quiquette
et ses l�vres pendantes, d�gorge un jus d'amour d�licieusement parfum�.
La fillette �carte ses nymphes et saisit le membre paternel, qu'elle dirige
vers son trou rouge. Le vaginet est tr�s �troit, mais il s'adapte. La petite
est habitu�e. Le champignon violet touche l'ouverture o� l'hymen n'est plus,
depuis longtemps, qu'un souvenir. La grosse bite vicieuse s'enfonce, �carte les
chairs, ouvre le chenal et l'investit centim�tre par centim�tre.
La fillette se laisse remplir par la queue de son papa en fermant les yeux de
bonheur. Son court vagin ne peut pas engloutir une longue portion du membre ;
mais un tiers s'y enfonce. L'enfant se met � culeter. Elle monte et descend sur
l'axe du phallus en g�missant, les yeux ferm�s par le plaisir, le clitoris
dress� sur le ventre. Presque aussit�t, elle commence � jouir. Elle part, elle
crie que c'est bon, " la grosse bite de papounet dans ma minette ", " la queue
de mon papa p�dophile dans mon abricot rouge "...
La petite fille blonde, ravie et essouffl�e par la chevauch�e sexuelle
et l'orgasme cons�cutif, rouvre ses grands yeux verts. Ses paupi�res sont
alourdies par la jouissance. Elle se soul�ve en poussant sur les cuisses et les
mollets. Le gros phallus turgescent sort du vaginet dilat� en faisant "
schliiipp " et " floc ". Le jus sexuel fait briller la hampe. La fillette
attrape le vit paternel avec sa petite main et commence de le frotter sur son
anus, parmi les poils blonds qui envahissent son entrefesses. Son trou du cul
palpite d'impatience. La fillette contracte le ventre et pousse comme pour
chier : sa bouche de derri�re s'ouvre, tr�s souple et tr�s large pour un si
jeune �ge. Avec des fissures et des peaux pendantes qui prouvent les sodomies
les plus pr�coces et les plus sales...
" Oui..., g�mit le pervers : enfile-toi le trou du cul sur ma queue, ma
ch�rie...
- Je m'assois sur toi et je pousse, mon salaud de papa ador� ! Je sens
ton gros machin sale qui me caresse et qui m'�carte la rondelle... Ohh !
Tu entres ! Tu es gros... Tu me remplis bien le cabinet � caca...
- Ouiiii... Je te force le cul ! Je te d�bouche le fion !... Je dilate
ton anneau d'amour, ma puce : tu sens bien mon gros gland ? Tu es large,
maintenant : c'est normal, tu es une grande fille, � quatre ans... Je m'enfonce
dans ton boyau, ma grosse queue est tellement contente... C'est ti�de et
d�licieux : tu es pleine de merde, mon enfant. Papounet aime trop le caca des
gosses !
- C'est bon, papa, ta queue dans mon boyau ! Je me sens toute
ouverte...
- Oui... g�mit le p�re p�dophile et sodomite. Et toi, mon fils ador� :
viens, que je suce ta pine, que je l�che ton trou sale et que je mange ta merde
puante ! "
Tandis que la fillette se laisse descendre sur la queue paternelle,
remonte puis redescend, et ainsi de suite, avec une volupt� non feinte, et que
son rectum gourmand engloutit la verge de l'adulte jusqu'aux couilles (tant le
corps des enfants est naturellement con�u pour le vice de Sodome), le gar�onnet
vient, � genoux, enjamber la poitrine de son p�re. Il se manipule la bite avec
un art consomm� de la masturbation. Il est dot� d'un paquet sexuel de belle
dimension, pour ses cinq ans. Son corps superbe et lisse, ses cuisses et ses
fesses galb�es, son petit ventre rond feraient bander n'importe quel p�d�raste.
Ses couillettes, aux petits testicules juste sortis, forment un sac de peau
rid�e que le papa pervers go�te en premier. Il sait que le gamin aura un jour,
comme lui, un gros scrotum velu, pendant entre les cuisses, avec de
volumineuses glandes � jute � l'usage des enfants et des plus grands. Pour
l'instant, le gar�onnet n'a pas de poils, ce qui contraste joliment avec les
longs duvets drus qui couvrent le ventre et le cul de sa petite soeur blonde.
Le papa vicieux prend les couillettes en entier dans la bouche et les �tire.
Puis il l�che la base du jeune membre en �rection. Il adore bisouiller la tige
sexuelle de son fils. Il est fou des asperges roses des petits gar�ons.
Il en suce beaucoup : il fait partie d'un r�seau p�dophile qui �change
activement du mat�riel vivant. Il regarde le membre raide. La queue, dure et
tr�s arqu�e vers le haut, comme souvent chez les enfants, mesure d�j� douze
centim�tres de longueur, sur trois de diam�tre.
Le p�re vicieux rit, ouvre ses grosses l�vres gourmandes, bisouille de
plus en plus goul�ment et engloutit le gland. Sa langue explore et mouille
l'organe. Il excite de fa�on experte la t�te sexuelle. Le salopard sait comment
bien sucer les gosses. Il a l'art de les exciter. Le gamin se cambre tr�s vite
de plaisir. Papa t�te et pompe la quiquette en l'enfournant tout enti�re dans
sa bouche chaude. Jusqu'aux couilles... Il est fou des fellations administr�es
aux enfants. Il fait ressortir le sexe de sa bouche. Il examine le pr�puce et
le tire bien en arri�re. Il l�che le champignon rouge, d�goulinant. Il enfourne
et aspire derechef la tige rose et raide, gluante de bave et vein�e de bleu.
C'est extra, oui !... Il engloutit jusqu'� la racine le membre infantile, et le
pompe de la plus vicieuse fa�on. Pour un adulte, il n'y a pas de meilleur sucre
d'orge que le p�nis raide d'un gamin.
Le gar�onnet ne r�siste pas longtemps. Il g�mit que " c'est bon, c'est
bon, c'est bon papa, suce-moi la queue... " Il remue les fesses en pistonnant
la bouche du p�re, il se contracte, il crie. Sa tige g�nitale raide est saisie
de spasmes de bonheur, que le papa p�dophile ressent sur sa langue et son
palais. Le petit n'a que cinq ans et, bien s�r, pas encore de jute � faire
boire. Mais sa jouissance s�che est intense, et le p�re incestueux lui
administre le plus excitant des mimis sales.
L'adulte retourne l'enfant sur sa poitrine. Il installe le petit cul
au-dessus de sa figure. Il dispose le bel anus du gamin sur la bouche. La
fillette, encul�e et divinement �largie par le gros membre, se penche et saisit
la quiquette encore raide de son fr�re entre ses l�vres. Elle se met � t�ter,
comme font si bien les petites filles. Le fr�rot s'incline sur le c�t� et
regarde avec excitation la bite paternelle qui monte et descend dans le canal
f�cal de sa soeur, dont l'anus dilat� se r�vulse � chaque retrait, et lib�re de
gros paquets d'excr�ments bruns et collants, qui enduisent le phallus du
p�dophile.
" Tout � l'heure, dit le gar�onnet, je vais sucer la bite de papa.
Elle est pleine de merde. Moi, j'aime la merde...
- Brave fiston ! sourit le p�re, fier d'avoir su si bien �duquer sa
prog�niture. Maintenant, c'est moi qui ai faim. Pour que je rejute, il me faut
beaucoup de saloperies, tu le sais...
- Hmm ! Oui... ! Je sais, papounet... Je pousse, tu sens ? J'ai plein
de caca puant dans mon trou... Il est tout pour toi... "
L'anus de l'enfant se r�vulse, b�e, pendouille et s'ouvre largement
au-dessus de la bouche gourmande et avide du p�re. Le petit gar�on contracte
son ventre lisse et se met � pousser en g�missant. La grosse langue et les
l�vres vicieuses de l'adulte touchent son trou fissur�, aux peaux tr�s
pendantes. Le p�dophile se f�licite que le boyau culier de son gosse soit si
magnifiquement ouvert. Si souvent p�n�tr�...
Le gamin se met � p�ter. L'odeur des gaz est forte et excitante. Papa renifle
avec passion les vesses de son fils en enculant sa petite puce de plus en plus
fort. Celle-ci t�te avidement son fr�rot et sent dans sa bouche que la
quiquette fraternelle se met � pisser. Elle adore l'urine. Le membre raide
arrose sa langue de liquide ti�de et jaune. La fillette boit, boit... Elle
essaie de n'en laisser rien perdre, mais la miction est surabondante : le pipi
d�gouline sur son menton et, de l�, sur les couillettes du fr�re.
Le p�re recueille et avale ce qui coule de pisse chaude sur les organes
g�nitaux et le p�rin�e de son fils. Puis sa langue vicieuse s'enfile r�solument
dans l'anus enfantin, ouvre et travaille l'orifice, puis gagne l'ampoule
rectale. Le pervers sent tout de suite la masse ti�de et molle du bol
d'excr�ments pr�ts � sortir. Une amertume merveilleuse excite ses papilles,
avec un zeste de saveur de cacao et des notes organiques � faire bander un
�v�que p�dophile. Papounet go�te la douceur infecte de cette merde issue de
merde, c'est-�-dire compos�e pour beaucoup d'excr�ments que l'enfant a mang�s,
puis redig�r�s...
Les pets puants se succ�dent, l'anus est ouvert au maximum entre les jolies
fesses rondes, une grosse saucisse excr�mentielle commence de sortir, molle,
grasse, gluante et glaireuse. Papa la regarde, la hume, la l�che, la baise, lui
fait honneur. L'�tron sort du cul comme un gros j�sus brun-jaune, avec des
parties noir�tres et d'autres color�es de vert �pinard ou de brun-vert caca
d'oie. Les f�ces immondes de l'ange blond exhalent une puanteur qui rend
l'adulte fou de d�sir.
Le p�re soupire de bonheur en accueillant dans sa bouche la production f�cale
de son enfant. Il se met � sucer, � m�cher, � manger les adorables d�chets
intestinaux. Il grogne comme un porc. Il taille et �crase le cylindre
excr�mentiel avec ses dents. Il exprime dans sa bouche le jus marron, qu'il
avale avec d�lices. Il recommence, jusqu'� ce qu'il ne reste plus rien de
l'�tron. Il finit de d�guster en fermant les yeux. Il exige la merde suivante.
Le petit gar�on pousse � nouveau tr�s fort, en g�missant. Une selle arrive,
encore plus grosse que la premi�re. Encore plus molle et plus verd�tre.
Puante � souhait. Elle descend dans la bouche avide du scatophile, d�borde,
s'�tale sur sa figure...
C'en est trop ! Le p�re incestueux se met � grogner, � crier. Son
bassin s'agite, sa queue encule � toute vitesse sa fillette de quatre ans.
Le m�le adulte braille qu'il jouit, qu'il va d�gommer dans les intestins de sa
petite puce en mangeant la merde de son petit m�le... Et, en effet, il gicle,
gicle, gicle comme un d�ment dans le rectum d�fonc� de la gosse. A son tour, la
gamine jouit comme une catin florentine, et fait jouir dans sa bouche son
fr�rot, qui chie la morale du monde dans la gueule b�ante de papa...
NB. En aucun cas, les sc�nes rapport�es dans ce r�cit ne se sont
produites. L'abus sexuel � l'encontre des mineurs est s�v�rement r�prim� par la
loi. Ce texte rel�ve du fantasme, � �changer uniquement entre adultes. Il
n'appartient qu'� la litt�rature.
� Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES (pd, inc, ...)
https://www.asstr-mirror.org/files/Authors/Histoires_Fr/www/ ou http://go.to/histoires
Vous y trouverez la plus grande collection d'histoires en fran�ais sur le sujet.
N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie r�elle m�rite la prison !
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Cette oeuvre reste la propri�t� de son auteur.
Sauf si stipul� autrement, vous pouvez la republier sur un autre site gratuit
� condition de ne rien modifier et de laisser les notices de d�but et de fin.
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