AGE (par Joelle) (M/g)
title: L'orage
part: Complete
author: Joelle
keywords: M/g
language: Francais
age: 12 ans
published: 25/07/2000
Quelle guigne ! Je reviens du lac qui se trouve à 5 kilomètres de la maison et
un orage vient d'éclater. Je suis trempée jusqu'aux os ! Et pas le moindre
endroit où m'abriter. Je presse le pas mais il me faudra au moins trois quarts
d'heure avant de rentrer. Papa va encore me disputer pour être sortie sans mon
K-way. Je l'entends d'ici : " à 12 ans tu devrais avoir un peu plus de plomb
dans la cervelle ! Tu vas encore attraper la crève !"
J'entends une voiture me dépasser. J'espère qu'elle va s'arrêter. Ils ne vont
quand même pas me laisser sous ce déluge. Tiens ! Compte là dessus ! Les
vaches, ils n'ont même pas ralenti. En plus, il ne passe pas grand monde sur
cette petite route.
Je continue à avancer sous la pluie battante. Mon tee-shirt est trempé et je
sens l'eau froide ruisseler dans mon dos et sur mon ventre. Des gouttes coulent
sur mes cheveux et tombent sur mes cuisses à peine couvertes par ma petite
jupette bleue qui colle à ma peau. Pourtant quand je suis partie, il faisait un
temps superbe.
Une deuxième voiture arrive vers moi. Elle ralentit, il y a un homme à
l'intérieur qui me regarde. Il s'arrête à ma hauteur, descend sa vitre et crie :
- Monte !
- Mais je suis toute mouillée !
- Raison de plus, grimpe ! Je ne vais pas te laisser dans cet état !
- Merci !
Je suis montée dans la voiture et je me suis assise à côté de lui. Il a
redémarré en me souriant. Je me suis enfoncée dans le siège, avec mes vêtements
mouillés je grelottais de froid. Les gouttes continuaient à glisser sur moi. Il
m'a regardée et m'a demandée :
- Tu as froid ?
- Oui !
- C'est normal, tes vêtements sont trempés. Enlève-les, tu vas être malade !
Je vais te donner mon blouson, il est dans le coffre.
Avant même d'avoir pu ouvrir la bouche, il s'est engagé dans un petit chemin
sur le côté et il s'est arrêté. Il est descendu de la voiture, est allé ouvrir
le coffre et il est revenu avec son blouson avant de s'asseoir à nouveau près
de moi.
- Tiens, m'a-t-il dit en posant son blouson sur le levier de vitesses.
J'étais pétrifiée. Je ne pouvais tout de même pas me déshabiller devant lui !
- Attends, je vais t'aider.
Il a attrapé le bas de mon tee-shirt de ses deux grosses mains et me l'a
soulevé. Je me suis laissée faire. Lorsqu'il a découvert ma petite poitrine,
j'ai même levé les bras pour qu'il puisse me le retirer complètement. J'ai
légèrement tourné la tête et j'ai surpris son regard fasciné par mes seins
encore naissants. Loin de me faire peur, ce regard me plaisait. Comment cet
homme pouvait-il s'intéresser à ma poitrine de petite fille ? Il a dit :
- Je vais te réchauffer !
Et il a posé les mains sur mes bras et a commencé à me frictionner. Ce contact
me réchauffait et me faisait frissonner en même temps. Ses mains se sont
glissées sous mes aisselles où il a dû découvrir mes quelques poils. Puis il
m'a frotté énergiquement jusqu'aux hanches. Mon corps commençait à se détendre
sous ses mains chaudes. Alors, une main s'est occupée à mon dos tandis que
l'autre se posait sur mon thorax. Il me frottait presque brutalement le dos
alors que devant, sa main descendait délicatement entre mes seins, me caressait
le ventre par des petits ronds avant de remonter sur ma poitrine. Sa main est
venue se poser sur mon sein, a excité mon petit téton que je sentais devenir
tout dur puis ses doigts se sont mis à jouer avec lui. Cette fois, je
m'abandonnais complètement à ses caresses.
J'ai alors senti ses doigts entre mes genoux, il m'a légèrement écarté les
cuisses et il a dit :
- Là aussi tu es toute mouillée.
Il est passé sous ma jupe mouillée en essuyant mes cuisses. Il a retroussé ma
jupe, découvrant ma petite culotte blanche et rose. Trempée elle aussi, elle ne
lui cachait rien de mon anatomie. Il devait voir par transparence les poils de
mon pubis et ma fente sur toute sa longueur.
Il a vérifié l'état de ma culotte en passant ses doigts par-dessus mon minou.
- Ta culotte est humide, je vais te la retirer. Soulève-toi un peu.
Je lui ai obéi et il me l'a enlevée. En même temps il a fait glisser ma jupe
par terre. J'étais toute nue devant lui. Il m'a essuyé l'intérieur des cuisses
avec ma petite culotte et l'a portée à ses narines.
- J'aime ton odeur, a-t-il dit. Retourne-toi vers moi !
Il m'a attrapée sous les genoux et m'a fait pivoter vers lui. Je me suis
retrouvée le dos appuyé sur la portière et les cuisses écartées devant ses
yeux.
- Tu es belle !
Il a passé sa main sur mon pubis, caressant mes poils au passage puis l'a posée
à plat sur ma chatte. Il l'a poussée très loin sous moi et j'ai senti quelque
chose appuyer sur mon anus. Je me suis contractée lorsque son doigt m'a
pénétrée, mais il a continué à l'enfoncer. J'ai bien essayé de lui résister en
serrant les fesses mais il a poussé presque brutalement. Devant la douleur, je
me suis laissée faire et je me suis relâchée. J'étais maintenant à sa merci et
ça m'excitait profondément. Il a fait aller et venir son doigt dans mon petit
trou tout en me regardant droit dans les yeux. J'ai soutenu un moment son
regard, alors il s'est enfoncé jusqu'au bout. J'ai du baisser la tête puis j'ai
grimacé sous la souffrance mêlée de plaisir. Il a fait tourner son doigt dans
mon cul tout en accélérant la pénétration. Mon corps a été pris de soubresauts,
j'ai commencé à haleter bruyamment et j'ai poussé un long cris de plaisir sous
l'orgasme qu'il venait de me procurer.
Il m'a laissé récupérer un instant avant de passer ses doigts sur ma fente.
- Tu es encore toute mouillée ! Je vais m'occuper de toi !
Je venais de rouvrir les yeux et j'allais protester quand son pouce a forcé mes
lèvres. Son gros doigt a fouillé ma chatte et s'est frotté sur mon bouton. Il a
trituré mon clitoris en me procurant à nouveau des petites décharges de
plaisir. J'allais avoir un deuxième orgasme et je l'ai senti chercher quelque
chose plus bas. Il a trouvé l'entrée de mon vagin et il a introduit son pouce à
l'intérieur. Je sentais mon hymen se tendre sous sa pression.
- Je suis encore vierge ! lui ai-je dit.
Il a massé l'entrée de mon orifice en me procurant à nouveau des ondes de
plaisir. Puis il s'est enfoncé d'un seul coup, déchirant ma membrane et me
faisant hurler sous la douleur aiguë.
- Maintenant, tu n'es plus vierge !
Des larmes coulaient sous mes yeux. Il les a essuyées et m'a caressée la joue
tendrement.
- Ce n'est pas si terrible ! Maintenant tu vas vraiment jouir !
La douleur avait disparu quand il a recommencé à bouger son pouce en moi. Il
l'a enfoncé entièrement et a commencé un va-et-vient. Parfois il le ressortait
complètement pour l'enfoncer encore plus. Je n'ai pas pu résister longtemps à
ce traitement. Je me suis écroulée, tremblant, criant, coulant ! A 12 ans, il
venait de me faire jouir comme je ne pensais pas que c'était possible !
- Tu as aimé ? , m'a-t-il demandée.
- Oh oui !
- Tu ne m'en veux pas alors ?
- Non ! , lui ai-je répondu.
Il m'a tirée vers lui. Je me suis retrouvée à genoux sur le siège. Il a pris ma
tête dans ses mains et l'a approché de ses cuisses. Il a dégrafé son pantalon
et dégagé son sexe. Je l'ai vu, dressé sous mes yeux avant qu'il ne me pousse
vers lui.
- Ouvre la bouche, m'a-t-il dit.
Fascinée, j'ai posé les lèvres sut le bout. C'était chaud et doux. Il tenait
fermement ma tête entre ses mains et m'a obligée faire entrer sa queue plus
profondément. C'était trop gros pour ma petite bouche et j'avais un peu de mal
à respirer. Je l'ai serré entre mes lèvres. Il a commencé à se masturber avec
ma bouche en approchant et en éloignant ma tête. Quand il appuyait plus fort,
il venait buter à l'entrée de ma gorge ce qui me faisait tousser. Il me
relevait le temps de récupérer et me renfonçait son engin dans la bouche.
Soudain, son sexe s'est mis à vibrer et un liquide chaud a jailli. J'ai essayer
de relever la tête mais il me tenait trop fort.
- Avale tout ! Tu vas aimer !
m'a-t-il lancée.
Son sperme me coulait dans la gorge et j'en avais plein la bouche. J'ai été
obligée de déglutir et de l'avaler. Ça n'avait pas grand goût, juste un peu
salé. Quand j'ai eu tout avalé, il m'a lâchée. Il m'a embrassée sur la bouche
puis m'a dit :
- Maintenant je vais te ramener chez toi. Tu ne diras rien ?
- Non, lui ai-je répondu.
Il m'a tendu son blouson que j'ai enfilé et a démarré. Trois minutes plus tard
Je l'arrêtais devant la maison.
- Je te laisse mon blouson. Moi je garderai tes vêtements en souvenir.
Adieu !
Je suis descendue et il est reparti. Je suis vite montée prendre une douche et
j'ai réalisé ce qui venait de m'arriver. Comment pourrais-je un jour
recommencer ?
þ Ceci provient du site gratuit des HISTOIRES TABOUES créé en 1999 par Pedinc.
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N'oubliez jamais que cela doit rester des fantasmes ...
Forcer un enfant au sexe dans la vie réelle mérite la prison !
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